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Rapport de recherche18 septembre 2026

Les Canadiens doutent des chances de réconciliation dans le monde, tandis que les divisions mettent les amitiés à l’épreuve

Un sondage Léger réalisé pour l’Association d’études canadiennes du 4 au 6 septembre 2026 révèle un pessimisme marqué quant aux perspectives de résolution de plusieurs grands conflits internationaux. Parmi les quatre conflits étudiés, les Canadiens jugent celui entre Israéliens et Palestiniens étant le moins réconciliable : seuls 14 % estiment qu’une réconciliation est possible, contre 23 % pour la Russie et l’Ukraine, 26 % pour l’Iran et les pays occidentaux et 35 % pour la Russie et les États-Unis. Les jeunes Canadiens sont généralement plus optimistes que les répondants plus âgés, tandis que les hommes sont plus susceptibles que les femmes de juger les conflits réconciliables. Les francophones expriment un pessimisme particulièrement marqué : 68 % qualifient le conflit israélo-palestinien d’irréconciliable, contre 55 % des anglophones. Ce pessimisme dépasse les relations internationales et touche la vie personnelle des Canadiens. Un peu plus de la moitié des répondants, soit 52 %, estiment qu’il est de plus en plus difficile pour des personnes aux opinions opposées sur les grands conflits internationaux de rester amies, tandis que 21 % seulement ne sont pas d’accord. Cette perception est remarquablement constante chez les Canadiens francophones, anglophones et allophones, ce qui suggère que les effets polarisants des conflits internationaux transcendent les frontières linguistiques. Les résultats font ressortir une préoccupation plus large : les conflits mondiaux façonnent de plus en plus les relations au pays et compliquent le maintien du dialogue malgré de profondes divergences politiques.

Rapport de recherche7 août 2026

L’importance de nos liens ancestraux : la relation entre l’attachement aux origines ethniques et l’attachement au Canada

Près des deux tiers des Canadiens — 64 % — disent être attachés à leurs origines ethniques ou à leur ascendance, dont 28 % qui se disent très attachés. Cet attachement est assez répandu au pays : il atteint 67 % au Québec et dans le Canada atlantique, 66 % en Colombie-Britannique et 65 % en Ontario. Les Québécois et les Britanno-Colombiens sont les plus susceptibles de se dire très attachés à leur ascendance, à 33 % et 32 % respectivement. Parallèlement, l’attachement national demeure nettement plus fort. Quatre-vingt-deux pour cent des Canadiens disent être attachés au Canada, dont 50 % très attachés. Les écarts régionaux restent toutefois importants. L’attachement au Canada atteint 92 % dans le Canada atlantique, contre 73 % au Québec. Seulement 33 % des Québécois se disent très attachés au Canada, comparativement à 63 % dans le Canada atlantique, 58 % en Alberta et 55 % en Colombie-Britannique. L’un des constats les plus importants concerne l’évolution générationnelle. Les Canadiens de 18 à 24 ans sont le groupe d’âge le plus susceptible de se dire très attaché à ses origines ethniques, à 36 %. Pourtant, 85 % de ce même groupe d’âge disent être attachés au Canada. Les plus jeunes Canadiens semblent donc à l’aise de conjuguer ces deux identités. Leur attachement à leur ascendance ne se traduit pas par un rejet du pays. Il existe toutefois un important clivage selon l’âge quant à l’intensité de l’attachement au Canada. Seulement 40 % des Canadiens de 18 à 24 ans se disent très attachés au Canada, comparativement à 62 % des 55 à 64 ans et à 69 % des 65 ans et plus. Les jeunes Canadiens ne sont pas nécessairement détachés du Canada, mais leur attachement est plus souvent qualifié de « plutôt » que de « très » fort.

Rapport de recherche7 août 2026

Utilisation de l’IA et des assistants conversationnels : les leçons à retenir

Cette étude a été réalisée au moyen d’un sondage Web auprès de Canadiens âgés de 18 ans et plus. Au total, 1 700 personnes ont répondu au sondage, dont un échantillon d’appoint de 200 personnes issues de l’immigration. L’échantillon de base de 1 500 répondants a été réparti de manière à refléter la population canadienne générale, tandis que les 200 répondants supplémentaires ont permis une analyse plus robuste des populations immigrantes. Les répondants ont été sélectionnés au hasard à partir du panel en ligne de Léger et invités à participer par courriel. Le questionnaire était offert en français et en anglais. Le travail de terrain pour cette étude s’est déroulé du 14 au 27 avril 2026. Le projet a été dirigé par l’Association d’études canadiennes, en collaboration avec le Diversity Institute et le Centre des Compétences futures – Future Skills Centre. Le Centre des Compétences futures – Future Skills Centre est financé par le programme Compétences futures du gouvernement du Canada. Les opinions et analyses présentées ici sont celles des auteur·e·s et ne reflètent pas nécessairement celles du gouvernement du Canada.

Rapport de recherche29 juin 2026

Politiser la mémoire : qui pense qu’il faut laisser l’Holocauste derrière nous?

L’Holocauste a été la persécution et le meurtre systématiques, commandités par l’État, de six millions de Juifs par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs, parallèlement au ciblage d’autres groupes; il demeure un avertissement essentiel sur ce à quoi peuvent mener l’antisémitisme, la déshumanisation et l’indifférence. Un sondage Léger réalisé en juin 2027 pour l’Association d’études canadiennes révèle qu’une majorité de Canadiens ne sont pas d’accord pour dire que l’Holocauste appartient au passé et qu’il n’est plus aussi pertinent pour la société actuelle. Toutefois, une minorité importante, environ le tiers, est d’accord pour dire qu’il est moins pertinent aujourd’hui. Cet accord avec l’idée de « passer à autre chose » n’est pas une opinion neutre : beaucoup de ceux qui l’appuient adhèrent de manière disproportionnée à des stéréotypes antisémites, comme le montre l’analyse plus détaillée des résultats. Parmi ceux qui sont tout à fait d’accord pour dire que, depuis le 7 octobre 2023, ils ont développé une attitude plus négative envers les personnes juives, 51 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste relève surtout du passé. Parmi ceux qui sont tout à fait d’accord pour dire que les personnes juives au Canada sont responsables des actions du gouvernement israélien, 55 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste relève surtout du passé et n’est plus aussi pertinent pour la société actuelle. Parmi ceux qui sont tout à fait en désaccord pour dire que les Juifs canadiens sont responsables du gouvernement israélien, seulement 7 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste appartient surtout au passé. Les résultats montrent que les personnes qui estiment qu’il est temps de « passer à autre chose » au sujet de l’Holocauste sont plus enclines à adhérer au stéréotype antisémite qui consiste à tenir les Juifs collectivement responsables des actions d’Israël. Autrement dit, les tableaux croisés suggèrent que la minimisation de l’Holocauste et les généralisations antisémites contemporaines se renforcent mutuellement. Les personnes qui confondent Israël, le gouvernement israélien, les Juifs dans le monde et les Juifs au Canada sont aussi plus susceptibles de rejeter la pertinence continue de la mémoire de l’Holocauste. Bien sûr, toutes les personnes qui suggèrent qu’il est temps de tourner la page sur l’Holocauste ne sont pas antisémites, mais les données confirment un lien fort entre les stéréotypes antisémites contemporains et l’affaiblissement de la mémoire de l’Holocauste.

Thèmes canadiens11 juin 2026

L’unité canadienne : bilan de la situation actuelle

Ce numéro spécial de Thèmes Canadiens examine l’état de l’unité nationale à un moment où le Canada se trouve de nouveau confronté à de vieilles questions sous des formes nouvelles.

Rapport de recherche28 mai 2026

À quel point les Canadiens sont-ils préoccupés par la menace de séparation de l’Alberta et du Québec ?

Des décisions judiciaires récentes en Alberta ont renforcé les revendications autochtones selon lesquelles les gouvernements ont le devoir de consulter les peuples autochtones sur les questions liées à la souveraineté provinciale et à la séparation. Cela ajoute une nouvelle dimension importante au débat, qui devrait également occuper une place dans la campagne électorale québécoise d’octobre. Dans ce contexte, le plus récent sondage Léger réalisé pour l’Association d’études canadiennes indique que l’inquiétude suscitée par la menace de séparation a quelque peu diminué par rapport aux sondages précédents, bien que les comparaisons doivent être faites avec prudence puisque la formulation des questions était différente. Le sondage montre néanmoins que les Canadiens continuent de considérer la perspective d’une séparation de l’Alberta comme une préoccupation plus immédiate que celle d’une séparation du Québec : plus d’un Canadien sur quatre se dit inquiet de la possibilité d’une séparation de l’Alberta, contre moins d’un sur cinq dans le cas du Québec. L’inquiétude demeure particulièrement marquée en Alberta même, et elle est quelque peu plus élevée chez les répondants autochtones, tandis que les Québécois sont plus enclins que les autres Canadiens à considérer la menace d’une séparation du Québec avec davantage d’inquiétude. Ce résultat provient d’un sondage mené auprès des Canadiens par la firme Léger pour l’Association d’études canadiennes entre le 15 et le 17 mai 2026. Le sondage a été réalisé auprès de 1 511 répondants au Canada. Le sondage comparatif a été réalisé un an plus tôt, du 1er au 3 mai 2025, auprès de 1 626 répondants au Canada.

Autre17 avril 2026

L'engouement entourant la migration des Américains vers le Canada : s'agit-il d'une question politique ou démographique ?

Étant donné que les critères d’accès à la citoyenneté canadienne ont été élargis avec l’adoption du projet de loi C-3 modifiant la Loi sur la citoyenneté du Canada, des millions d’Américains pourraient désormais devenir admissibles à revendiquer la citoyenneté canadienne. Cette modification annule la limite dite de la « première génération » imposée par le gouvernement conservateur du Canada en 2009. Avec ce changement de critères, on observe un regain de « buzz » autour du vif intérêt des Américains pour ce qu’on pourrait appeler une « assurance de résidence canadienne ». Cela a un air de déjà-vu : au lendemain immédiat de l’élection du président américain Trump en 2016, puis de nouveau en 2024, on a beaucoup parlé d’Américains souhaitant partir vers le nord. Mais il existe un écart important entre la forte intention affichée d’un tel départ et la réalité concrète. En réalité, le nombre de résidents permanents venant des États-Unis pour s’installer au Canada a diminué, passant d’environ 10 800 Américains en 2023 à 9 300 en 2024, puis à 7 520 en 2025. En 2023, les données américaines sur l’immigration indiquaient qu’environ 11 900 Canadiens avaient été admis comme résidents permanents dans ce pays — aucune mise à jour n’a été publiée depuis. Les demandes de résidence permanente déposées par des citoyens américains entre 2024 et 2025 ont baissé de 10 %, ce qui reflète un recul mondial plus large à la fois des admissions et des demandes. Le nombre d’Américains titulaires de permis de travail ouverts a également diminué entre 2024 et 2025, quoique moins fortement que la baisse générale de ce type de permis. Plutôt que la politique ou l’idéologie, c’est la motivation économique qui constitue le principal moteur des déplacements transfrontaliers des Américains et des Canadiens, respectivement.

Autre1 avril 2026

Les musulmans et les juifs sont perçus aujourd’hui comme les principales cibles de la haine et des préjugés au Canada.

Une majorité de Canadiens pensent que plusieurs des populations les plus vulnérables du pays sont régulièrement confrontées à des préjugés et à la haine au Canada aujourd’hui. Ces résultats proviennent d’un sondage réalisé par la firme Léger pour l’Association d’études canadiennes à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Les musulmans (70 %) et les immigrants/réfugiés (68 %) sont les groupes le plus souvent mentionnés, suivis des peuples autochtones, des personnes noires, des juifs et des personnes 2SLGBTQI+. Bien que les musulmans et les immigrants/réfugiés se situent quelque peu au-dessus des autres, les résultats pondérés suggèrent que les écarts entre les groupes ne sont pas particulièrement importants, ce qui indique une perception largement partagée selon laquelle la discrimination touche de multiples communautés au Canada. Lorsqu’on a demandé aux répondants de classer les groupes les plus susceptibles d’être confrontés à des préjugés et à de la discrimination, les musulmans ont été placés au premier rang, les immigrants/réfugiés au deuxième, et les juifs au troisième, tandis que les peuples autochtones et les personnes noires ont été classés aux derniers rangs parmi les groupes mentionnés. Les données révèlent également des différences importantes selon les groupes linguistiques et démographiques, ainsi qu’un lien perçu fort entre les préjugés visant les musulmans et ceux visant les immigrants/réfugiés. Dans l’ensemble, les résultats soulignent la persistance des préoccupations liées au racisme et à la discrimination au Canada. Les résultats reposent sur un sondage réalisé en ligne par la firme Léger pour l’Association d’études canadiennes du 6 au 8 mars 2026, auprès de 1 579 Canadiens. Bien qu’aucune marge d’erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste,.

Autre1 avril 2026

Les Canadiens croient que les Israéliens sont quelque peu plus susceptibles d’être victimes de préjugés et de haine au Canada que les Palestiniens et les Iraniens.

Une majorité de Canadiens croient que les Israéliens, les Palestiniens et les Iraniens sont susceptibles d’être victimes de préjugés ou de haine au Canada, les Israéliens étant perçus comme étant quelque peu plus susceptibles de faire face à un tel traitement. Un sondage commandé par l’Association d’études canadiennes et réalisé par la firme Léger révèle qu’à l’échelle nationale, environ 63 % des répondants estiment que les Israéliens sont très ou plutôt susceptibles de subir des préjugés ou de la haine, comparativement à 59 % pour les Palestiniens et à 58 % pour les Iraniens. Les perceptions varient selon les groupes démographiques : les Canadiens plus âgés sont plus susceptibles que les plus jeunes de croire que ces groupes sont régulièrement confrontés à des préjugés, tandis que les répondants du Québec sont quelque peu plus enclins que ceux des autres régions à considérer les Israéliens comme des cibles de préjugés. Les répondants nés au Canada sont également plus susceptibles que les immigrants de croire que ces groupes font face à des préjugés ou à de la haine. Dans l’ensemble, les résultats suggèrent qu’un large nombre de Canadiens reconnaissent que plusieurs groupes d’origine moyen-orientale sont victimes de discrimination, les Israéliens étant perçus comme légèrement plus vulnérables. Les résultats reposent sur des sondages réalisés en ligne par la firme Léger pour l’Association d’études canadiennes du 6 au 8 mars 2026 auprès de 1 579 Canadiens. Bien qu’aucune marge d’erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste, un échantillon de 1 579 répondants aurait une marge d’erreur de ± 2,52 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche26 janvier 2026

La confiance envers les employeurs, les syndicats et les collègues

Un niveau élevé de confiance envers les employeurs et entre collègues est essentiel à l’établissement d’une culture de travail solide et est associé à une productivité accrue, à un plus grand engagement et à une meilleure satisfaction au travail. Favoriser la confiance exige une communication efficace, de la transparence et de la fiabilité de la part de la direction, ainsi qu’un effort constant de la part des employés. Un sondage mené en octobre par Léger Marketing pour l’Association d’études canadiennes révèle qu’une majorité de Canadiens font confiance à leurs employeurs et à leurs collègues, mais se montrent moins confiants à l’égard des syndicats. Le revenu constitue un facteur important de la confiance dans l’ensemble de ces relations. Le sondage a été réalisé par Léger pour l’Association d’études canadiennes auprès de 1 537 répondants au Canada, du 24 au 26 octobre 2025.

Rapport de recherche26 janvier 2026

La double nationalité : regards sur la citoyenneté canadienne

Bien que tous les pays n’autorisent pas la double nationalité, devenir binational permet de détenir deux nationalités en même temps sans perdre de droits. Toutefois, tous les pays ne permettent pas la double nationalité. En devenant binational ou titulaire d’une double nationalité, vous pouvez bénéficier de l’accès aux services sociaux et de santé des deux pays, vivre dans les deux pays sans restrictions de visa et détenir deux passeports facilitant la mobilité internationale. Cependant, vous pouvez également faire face à des obligations légales et fiscales dans les deux pays. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des classements mondiaux précis, les États-Unis, le Canada, la Suisse et de nombreux pays de l’Union européenne affichent des taux élevés de double nationalité. Le Canada compte 11,2 % de personnes ayant une double nationalité (3,7 millions), une forte proportion de citoyens naturalisés (44,7 %) possédant plusieurs nationalités, et la Suisse environ 19 % de sa population, ce qui reflète une forte acceptation. Les débats sur la double nationalité s’intensifient à l’échelle mondiale, alimentés par l’augmentation du nombre de pays qui l’acceptent et par certaines réactions législatives récentes et très médiatisées aux États-Unis et ailleurs. Un sondage mené par Léger pour l’Association d’études canadiennes révèle que les jeunes Canadiens et les nouveaux arrivants apprécient l’idée de détenir une double nationalité. Une pluralité de Canadiens n’est pas d’accord avec l’idée selon laquelle la double nationalité entraîne des loyautés partagées. Le sondage montre également qu’une majorité de Canadiens de naissance et d’immigrants préféreraient être citoyens du Canada plutôt que de tout autre pays. Toutefois, pour chacune des questions liées à la nationalité, on observe d’importantes différences d’opinion qui reflètent, dans une certaine mesure, les débats sur l’identité nationale. Contrairement aux États-Unis, où certains législateurs souhaitent rouvrir le débat sur la double nationalité, heureusement aucun législateur ne mène une telle discussion au Canada. Le sondage a été réalisé par Léger pour l’Association d’études canadiennes auprès de 1 723 répondants au Canada, durant la période du 19 au 21 décembre 2025.

Rapport de recherche2 décembre 2025

Alors que les Blue Jays occupent le devant de la scène à la Série mondiale , quels sont les sports que les Canadiens regardent le plus souvent actuellement ?

Les Blue Jays de Toronto ne sont plus qu'à une victoire de remporter la Série mondiale, ce qui suscite évidemment beaucoup d'enthousiasme à Toronto, dans tout l'Ontario et dans d'autres régions du Canada. Tout cela se passe à une période de l'année où les téléspectateurs ont accès à tous les sports majeurs, qu'il s'agisse du passe-temps national du Canada, le hockey, du football de la LCF/NFL, du basket-ball de la NBA, du soccer, du tennis, etc. Pour tester la « Blue Jay mania », nous avons demandé à Léger de sonder les Canadiens sur les sports qu'ils regardent le plus souvent actuellement et de nous indiquer les deux sports les plus populaires. Les résultats confirment que le hockey reste le sport regardé par la grande majorité des Canadiens. Cependant, le baseball devance le hockey en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, chez les Canadiens de plus de 65 ans et chez les allophones, mais le hockey reste dominant ailleurs. Quelque 1 527 répondants ont été interrogés par Léger pour l'ACS du 24 au 26 octobre 2025 et, bien qu'une marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison,.

Rapport de recherche18 novembre 2025

Le nombre de réfugiés et de demandes d'asile au Canada est presque en chute libre et la confiance envers les réfugiés demeure faible.

Le plan d'immigration du gouvernement fédéral canadien pour 2026-2028 vise à stabiliser le nombre d'admissions de résidents permanents et à réduire le nombre de résidents temporaires qui étaient considérés comme une solution au manque de main-d'œuvre. Le plan favorise l'immigration économique tout en préservant un niveau stable pour le regroupement familial et une allocation ciblée pour les réfugiés et les personnes protégées (13 %), jugée nécessaire pour respecter les engagements humanitaires du Canada. Au cours des huit premiers mois de 2025, le pourcentage de réfugiés dans l'accueil global des migrants était de 12,5 %, contre 15 % pour les huit premiers mois de 2024. À mesure que le pourcentage de réfugiés admis diminuait, le nombre de demandeurs d'asile a connu une véritable chute libre (voir diapositive 6). Alors que ce changement s'opère, le public canadien fait preuve d'une faible confiance envers les réfugiés par rapport aux immigrants économiques et aux étudiants internationaux. Un sondage Léger réalisé pour l'Association d'études canadiennes révèle que davantage de Canadiens se disent méfiants plutôt que confiants envers les réfugiés. La confiance envers les réfugiés est particulièrement faible parmi les immigrants. Le sondage a été réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1 537 répondants au Canada entre le 24 et le 26 octobre 2025.

Rapport de recherche30 octobre 2025

Le Canada est-il un pays, une nation et/ou une nation de nations?

Bien qu’ils soient souvent utilisés de manière interchangeable, il existe une différence entre les termes nation, État et pays. Les mots pays et État sont souvent symétriques, car ils s'appliquent généralement à des entités politiques autonomes, tandis que le terme nation désigne généralement un groupe de personnes qui partagent la même culture, mais qui n'ont pas nécessairement de souveraineté. Un État multinational est une entité souveraine composée de deux ou plusieurs nations ou États. Cela contraste avec un État-nation, où une seule nation représente la majeure partie de la population. Ces termes risquent de prêter à confusion, car de nombreux citoyens assimilent encore la nation au pays. Si les politiciens québécois font souvent référence au Québec comme une nation unique, il est clair que les Québécois, comme les autres Canadiens, estiment qu'il existe plusieurs nations au sein du Canada. En juillet 2022, quelque 38 % des Canadiens ont déclaré qu'il n'y avait qu'une seule nation au Canada lorsqu'on leur a posé la question suivante : « Le Québec se présente de plus en plus comme une nation, à l'instar de plusieurs groupes autochtones. Selon vous, combien y a-t-il de nations dans le pays ? » Sans cette mise en contexte, un sondage ACS-Leger réalisé en septembre 2025 a révélé que 52 % des personnes interrogées répondaient par l'affirmative à la question « Combien de nations pensez-vous qu'il y a au Canada ? ». Ces différences s'expliquent par la divergence persistante dans la compréhension du terme « nation » et par une certaine confusion quant à sa signification. Le sondage ACS-Leger de septembre s'inscrit dans un contexte différent de celui du sondage de juillet 2022, marqué par une poussée sans précédent en faveur de l'indépendance de la part de certains Albertains. Le sondage explore donc plus en profondeur la question de la nation et de l'identité nationale en demandant quelles provinces se considèrent comme des nations, souhaitent obtenir un statut spécial, soutiennent la séparation et pensent que le Canada est un pays mais pas une nation. Le sondage établit également des corrélations entre les résultats afin d'examiner l'impact de la perception de soi en tant que nation dans la province/région sur les opinions concernant la gouvernance fédéraliste du Canada.

Autre14 octobre 2025

La reconnaissance de l’État palestinien change peu à la vision pessimiste des Canadiens quant aux perspectives de paix entre Israéliens et Palestiniens

Les résultats sont basés sur des sondages menés par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 5 et le 7 octobre 2025 auprès de 1 564 Canadiens. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 564 répondants, la marge d'erreur serait de ± 2,52 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche6 octobre 2025

Le Canada appartient-il d’abord aux peuples autochtones? Une question qui divise les Canadiens

Les peuples autochtones du Canada jouissent de droits ancestraux qui comprennent l'autonomie gouvernementale, les titres fonciers, les droits de propriété et les droits issus de traités. Bien que le gouvernement et les tribunaux canadiens reconnaissent ces droits, leur nature et leur portée peuvent varier et font l'objet d'un débat permanent. Il est également de plus en plus reconnu que les Canadiens vivent sur les terres historiques des Premières Nations. Quelles sont les implications de cette reconnaissance en ce qui concerne le sentiment d’appartenance des peuples autochtones au Canada ? À l'occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l'Association d'études canadiennes a mandaté la société Léger pour poser la question suivante: «Le Canada appartient-il d’abord et avant tout aux peuples autochtones ?». Les réponses ont révélé de profondes différences en fonction de l'âge (les jeunes étaient d'accord, les personnes plus âgées n'étaient pas d'accord), du statut d'immigrant, du statut d'étudiant ou de retraité, des préférences idéologiques et des opinions/connaissances sur l'histoire du Canada. Les résultats sont basés sur un sondage réalisé par la firme Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens via un panel web. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, celle-ci serait de ±2,52 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche3 octobre 2025

Dans quelle mesure la perception du racisme institutionnel est-elle systémique au Canada ?

Le racisme systémique (également appelé racisme institutionnel) désigne le fait que les règles et les modes de fonctionnement de la société sont systématiquement injustes pour certaines personnes en raison de leur race. Les personnes non blanches sont souvent confrontées à des difficultés résultant du racisme systémique. Le racisme systémique est un phénomène qui touche l'ensemble de la société. Il s'agit d'un racisme présent dans le système, dans la manière dont les choses sont faites. Le racisme systémique peut être présent dans les lois, dans les institutions telles que les écoles, les hôpitaux et les services de police/sécurité. La société civile canadienne a lancé de nombreux appels aux gouvernements et à diverses institutions pour qu'ils reconnaissent leur racisme systémique. Certains l'ont fait, tandis que d'autres se sont montrés réticents, souhaitant disposer d'un point de référence ou d'une base de référence pour documenter son existence dans une institution donnée. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons également demandé aux Canadiens s'ils avaient constaté des manifestations de racisme systémique dans leur province. Les résultats varient selon les provinces, les marqueurs d'identité sélectionnés et d'autres données démographiques. Les résultats sont basés sur des sondages menés par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, la marge d'erreur serait de ± 2,52 %, 19 fois sur 20.

Autre2 octobre 2025

Tendances en matière d'immigration au Canada : ce que nous révèle une analyse approfondie des chiffres pour le premier semestre de 2025 Partie 1

En octobre 2024, le gouvernement canadien a annoncé une réduction de ses cibles d'immigration permanente afin de les aligner sur les besoins économiques du pays, passant de 500 000 à 395 000 en 2025, puis de 500 000 à 380 000 en 2026, et en fixant un objectif de 365 000 en 2027. En ce qui concerne la répartition par catégorie, la catégorie économique est restée de loin la plus importante en termes d'admissions, atteignant environ 62 % en 2027. Le soutien au regroupement familial se poursuit dans le cadre de la catégorie familiale, qui maintient un taux de 22 % des admissions totales de résidents permanents. Le Canada est fier de sa tradition bien établie d'offrir une protection aux personnes qui en ont le plus besoin, comme en témoignent les objectifs maintenus pour les réfugiés pris en charge par le gouvernement, qui contribuent à ce que la catégorie des réfugiés réinstallés et des personnes protégées représente 15 % de l'ensemble des admissions de résidents permanents. 21 200 admissions sont accordées au titre des engagements pris pour des motifs humanitaires sur trois ans (https://www.canada.ca/en/immigration-refugees-citizenship/news/notices/supplementary-immigration-levels-2025-2027.html). Il n'est pas simple d'atteindre ces objectifs, compte tenu de la nécessité de tenir compte des priorités régionales, des engagements préexistants et d'autres considérations. Dans les pages qui suivent, nous examinerons les chiffres relatifs à l'admission des immigrants publiés par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada pour les deux premiers trimestres de 2025 (du 1er janvier au 30 juin) et les ajustements initiaux qui ont été apportés. Sur la base des données de l'IRCC, nous comparerons ces chiffres avec ceux des deux mêmes trimestres de la période allant du 1er janvier au 30 juin 2024. De nombreuses spéculations ont été faites sur la capacité du gouvernement canadien à atteindre ses objectifs, mais beaucoup moins d'attention a été accordée à la manière dont il compte s'y prendre, aux catégories d'immigrants qui seront les plus touchées, aux régions du pays qui en ressentiront l'impact et à l'évolution des chiffres dans les pays d'origine des immigrants. Comme nous l'avons constaté, les réductions des niveaux d'immigration ont jusqu'à présent eu des effets variables sur le nombre d'admissions de réfugiés et de personnes protégées. À cette fin, nous avons ajouté une analyse de l'évolution du nombre de demandeurs d'asile à partir des données de l'IRCC afin de partager des informations supplémentaires sur la manière dont les niveaux d'acceptation des réfugiés pourraient encore évoluer.

Rapport de recherche29 septembre 2025

Blâmer les victimes : une minorité significative estime que les Juifs sont responsables des préjugés dont ils font l'objet

Le fait de rejeter la responsabilité des préjugés sur les victimes est souvent invoqué pour justifier des actes discriminatoires. Cela s'exprime parfois par des généralisations dangereuses sur le groupe auquel les victimes sont associées. La justification avancée pour un tel comportement peut servir à éviter d'assumer la responsabilité de ses propres préjugés. Les minorités religieuses, ethniques et autres sont souvent la cible de ce que l'on appelle parfois le « victim-blaming », qui représente une autre facette de la lutte complexe menée par la société contre le racisme et l'antisémitisme. L'Association d'études canadiennes a mandaté la société Léger Marketing pour demander aux Canadiens s'ils pensaient que les Juifs étaient souvent responsables des actes de préjugés dont ils étaient victimes. Il en ressort que plus d'un Canadien sur quatre est d'accord avec cette affirmation, cette opinion étant plus répandue au Québec. La même question a été posée aux Américains et il en ressort qu'un pourcentage plus faible (17 %) est d'accord avec cette affirmation. Les résultats sont basés sur des sondages réalisés par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, celle-ci serait de ± 2,52 %, 19 fois sur 20. Les résultats de l'enquête américaine ont également été recueillis par le biais d'un panel en ligne par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 014 Américains. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 014 répondants, la marge d'erreur serait de ±3,99 %, 19 fois sur 20.

Autre29 septembre 2025

Sommes-nous des gardiens de la paix : dans quelle mesure les Canadiens se sentent-ils directement concernés par les conflits dans le monde ?

Certains Canadiens ont décrit le maintien de la paix comme un élément important de notre identité. Ce point de vue persiste malgré le déclin des contributions actives au maintien de la paix depuis la fin des années 1990. Ce sentiment découle de l'héritage d'une participation importante aux missions de l'ONU il y a plusieurs décennies. Compte tenu de l'état des conflits dans le monde, notamment en Russie et en Ukraine, ainsi qu'en Israël et à Gaza, il convient de se demander si les Canadiens seraient prêts à envoyer des forces de maintien de la paix dans ces régions si le besoin s'en faisait sentir. Cette question repose sur la mesure dans laquelle les Canadiens se sentent directement touchés par ces conflits. Pour apporter des éléments de réponse, l'Association d'études canadiennes a mandaté Léger Marketing pour mener une enquête auprès des Canadiens sur ces questions. À cet égard : -Une majorité de Canadiens sont d'accord pour envoyer des forces de maintien de la paix en cas d'accord entre la Russie et l'Ukraine -Une majorité de Canadiens s'opposent à l'idée d'envoyer des forces de maintien de la paix dans la région en cas d'accord entre Israéliens et Palestiniens -Une majorité de Canadiens reconnaissent se sentir moins directement concernés par la guerre entre la Russie et l'Ukraine que les Européens et les Américains ; les jeunes Canadiens se sentent beaucoup moins concernés que leurs aînés -Une majorité de Canadiens se disent moins directement concernés par le conflit entre Israéliens et Palestiniens que les Américains. Les deux tiers des Canadiens âgés de 18 à 24 ans se disent moins concernés Leger a mené le sondage via un panel Web pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste (panel Web dans le cas présent), à des fins de comparaison,.

Autre26 septembre 2025

La vision complexe du Canada sur l’intégration des immigrants et les préoccupations croissantes en matière de sécurité dans l’admission des nouveaux arrivants

Comme l’illustrent plusieurs enquêtes d’opinion publique, la résistance constante face au nombre croissant d’immigrants arrivant au Canada est fréquemment associée à des inquiétudes concernant l’état de l’économie, la disponibilité du logement ainsi que la pression que les nouveaux arrivants exercent sur l’accès et la qualité des services publics. Le débat se poursuit également sur la question de savoir si les immigrants ont un impact négatif sur la cohésion sociale et, à cet égard, si l'intégration des nouveaux arrivants n'atteint pas l'objectif souhaité, quelle qu'en soit la définition. Or, Les discussions sur l'intégration des immigrants peuvent être quelque peu floues. Par exemple, les Canadiens apparaissent profondément divisés lorsqu’on les interroge sur la question de savoir si les nouveaux arrivants devraient renoncer à leurs coutumes et traditions pour adopter celles de la majorité – un sujet qui suscite également des divergences au sein même des communautés immigrantes. Pourtant, ironiquement, la grande majorité des Canadiens s'accordent à dire qu'il est important de transmettre nos coutumes et traditions aux générations futures. Selon un sondage mené récemment par la firme Leger pour l’Association d’études canadiennes, la préoccupation liée au nombre d’immigrants ne cesse de croître. Les résultats mettent en lumière que, derrière la réticence face tant au volume d’arrivées qu’aux défis liés à l’intégration, se profilent également des préoccupations sécuritaires, dont l’ampleur mériterait une analyse plus approfondie. L'étude se termine par une comparaison entre le Canada et les États-Unis sur la question de l'intégration des immigrants, il en ressort paradoxalement que les Américains sont beaucoup moins préoccupés que les Canadiens par le fait que les immigrants abandonnent leurs coutumes et traditions pour adopter celles de la majorité. Voilà qui contredit l'image du Canada qui se décrit comme une mosaïque et celle des États-Unis comme un « melting pot ».

Rapport de recherche16 septembre 2025

Vingt-quatre ans après le 11 septembre : que pensent les Canadiens de la menace terroriste ?

Le 11 septembre 2025 marque le 24e anniversaire des attentats terroristes aux États-Unis qui ont coûté la vie à près de 3 000 personnes. Ces actes barbares ont eu d'importantes répercussions et ont été le catalyseur des politiques intérieures et étrangères du XXIe siècle visant à lutter contre la menace terroriste. Quels sont les points de vue des Canadiens et des Américains sur la menace terroriste et les questions et enjeux clés qu'elle soulève ? Pour mieux comprendre la situation, l'Association d'études canadiennes a demandé à Léger Marketing de mener un sondage auprès des Canadiens et des Américains sur certaines questions pertinentes soulevées par les attentats terroristes. Voici quelques-unes des principales conclusions du sondage mené auprès des Canadiens : La grande majorité des Canadiens affirment avoir une bonne connaissance des événements du 11 septembre. La plupart des Canadiens estiment que la menace terroriste au Canada est actuellement en hausse. Neuf Canadiens sur dix conviennent que les actes terroristes ne peuvent jamais être justifiés, bien qu'un Canadien sur cinq âgé de moins de 25 ans ne soit pas d'accord Plus des deux tiers des Canadiens pensent que le Canada devrait coopérer plus étroitement avec les États-Unis dans le cadre des efforts visant à prévenir le terrorisme Léger a mené le sondage via un panel Web pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens et 1 114 Américains. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste (panel Web dans le cas présent), à des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 627 répondants aurait une marge d'erreur de ± 2,52 %, 19 fois.

Autre12 septembre 2025

Le bilinguisme anglais/espagnol aux États-Unis et le bilinguisme anglais/français au Canada, ainsi que l'état général des connaissances en matière de bilinguisme dans les deux pays

Sous l'effet de l'expansion de la population hispanophone, les États-Unis deviennent de plus en plus bilingues et comptent désormais plus de locuteurs espagnols que l'Espagne. Cette langue est de plus en plus présente dans la sphère publique, le commerce et l'éducation, ce qui contribue à une diversité linguistique croissante. En juillet 2024, la population hispanique ou latino-américaine aux États-Unis était estimée à environ 20 % de la population totale du pays, soit environ 68 millions de personnes. Au Canada, environ 21 % de la population avait le français comme première langue officielle parlée, soit environ 8 millions de personnes. Le pourcentage de personnes bilingues anglais-français au Canada est plus élevé que la proportion de personnes bilingues anglais-espagnol aux États-Unis, car la population non francophone du Canada est plus susceptible que la population non hispanique de parler respectivement le français et l'espagnol. Si le Canada est le plus bilingue des deux pays, il existe des variations régionales considérables dans les taux de bilinguisme, comme le révèle une nouvelle étude publiée par l'Association d'études canadiennes et Metropolis Amériques. Selon le rapport, environ 22 % des Américains sont capables de tenir une conversation en anglais et en espagnol (le nombre combiné d'Hispaniques capables de tenir une conversation en anglais et de non-Hispaniques capables de tenir une conversation en espagnol), contre environ 29,5 % qui déclarent être capables de tenir une conversation en anglais et en français au Canada. Parmi les non-Hispaniques américains, environ 9 % déclarent être capables de tenir une conversation en espagnol, contre 21 % des non-francophones canadiens capables de tenir une conversation en français. Il existe toutefois des variations régionales considérables entre les deux pays en ce qui concerne les taux de bilinguisme anglais-français au Canada et de bilinguisme anglais-espagnol aux États-Unis. Enfin, l'étude suggère qu'il existe peu de preuves d'incitations financières au bilinguisme anglais-espagnol aux États-Unis, alors qu'il semble y avoir certains avantages pour les personnes bilingues anglais-français au Canada.

Rapport de recherche26 août 2025

L'opinion américaine sur la guerre entre l'Ukraine et la Russie, et les perspectives d'une paix durable.

Ce vendredi 15 août, le président Trump rencontrera Vladimir Poutine afin d'étudier les moyens de mettre fin à la guerre en Ukraine. Le scepticisme règne dans le monde entier quant aux chances que le sommet de vendredi aboutisse à un accord qui ne soit pas très défavorable à l'Ukraine, à Kiev et à ses alliés européens. Plus de quatre Américains sur dix suivent de près la guerre entre la Russie et l'Ukraine, selon un sondage fourni au Metropolis Institute par la firme Leger USA, qui donne un aperçu important de l'opinion des Américains sur la guerre entre la Russie et l'Ukraine et sur leurs perspectives d'une paix durable entre les deux pays. Le sondage a été réalisé par la firme Leger USA entre le 6 et le 8 juin 2025 auprès de 1 011 personnes.

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