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Parcourez les rapports de recherche, revues, fiches d'information et articles de l’AEC-Metropolis.

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Rapport de recherche1 août 2025

Les jeunes Canadiens sont de loin les plus exposés aux remarques antisémites et islamophobes de la part de leurs collègues et connaissances.

Les propos antisémites et islamophobes semblent être de plus en plus acceptables, car de nombreux jeunes Canadiens les entendent de la bouche de leurs collègues et connaissances dans leur entourage. C'est l'une des principales conclusions d'une analyse réalisée à partir d'un sondage Léger mené en juin 2025. Les jeunes Américains sont également plus susceptibles d'entendre des propos antisémites et islamophobes de la part de leurs collègues et connaissances, mais dans une moindre mesure que leurs homologues canadiens. Cette analyse est issue d'enquêtes menées par Léger Marketing entre le 6 et le 8 juin 2025 auprès de 1 537 répondants au Canada et 1 011 aux États-Unis. Une marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison. Un échantillon probabiliste de 1 537 répondants au Canada aurait une marge d'erreur de ± 2,5 %, 19 fois sur 20, tandis que l'échantillon américain de 1 011 répondants aurait une marge d'erreur de ± 3,9 %, 19 fois sur 20.

Autre1 août 2025

Progrès en matière de réconciliation, confiance entre Canadiens autochtones et non autochtones, et fierté à l'égard de l'histoire du Canada

Une majorité de Canadiens (55 %) estime que le pays réalise des progrès satisfaisants en matière de réconciliation avec les peuples autochtones. Le degré de confiance entre les Canadiens autochtones et non autochtones sous-tend les opinions sur les progrès de la réconciliation et l'enquête révèle que la majorité des Canadiens font confiance aux personnes autochtones et que la majorité des répondants autochtones font confiance aux autres Canadiens. On peut observer que la fierté à l'égard de l'histoire du pays est influencée par les perceptions concernant le traitement historique des personnes autochtones. Par conséquent, les perceptions concernant les progrès de la réconciliation affecteront sans aucun doute ces opinions. Bien qu'une majorité de Canadiens se disent fiers de l'histoire du pays, il existe d'importantes différences dans le degré de fierté exprimé en fonction de l'âge. En effet, la cohorte la plus jeune, celle des 18-24 ans, est plus susceptible de dire qu'elle n'est pas fière de l'histoire du pays. Cette hypothèse est toutefois validée par l'enquête, qui montre que ceux qui ne sont pas fiers de l'histoire du pays sont plus susceptibles d'estimer que le pays ne réalise pas de progrès notables en matière de réconciliation avec les populations autochtones. Il y a peut-être une certaine ironie à observer que, sur la base des antécédents linguistiques, les jeunes francophones (59 %) sont considérablement plus fiers de l'histoire du pays que les jeunes anglophones (35 %). Ces résultats proviennent d'un sondage réalisé par Léger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 20 et le 22 juin 2025 auprès de 1 579 répondants au Canada.

Rapport de recherche28 juillet 2025

Immigration et la confiance envers les nouveaux arrivants au Canada

Le suivi continu de l'opinion sur le nombre d'immigrants actuellement admis au Canada révèle que, du 20 au 22 juin 2025, une majorité continue de penser qu'il y en a trop. Et ce, malgré la réduction de 25 % du nombre d'immigrants annoncée à l'automne 2025. Alors que la plupart des observateurs attribuent l'inquiétude persistante concernant le nombre de réfugiés aux préoccupations économiques et aux problèmes de logement. L'enquête examine la mesure dans laquelle les Canadiens font confiance aux immigrants et aux réfugiés et constate que parmi les Canadiens qui estiment qu'il y a trop d'immigrants, le niveau de confiance à l'égard des réfugiés est particulièrement bas. Cela pourrait signifier que les préoccupations concernant les tensions intergroupes au niveau national pourraient être un facteur plus important dans les préoccupations concernant les niveaux que ce qui a été reconnu précédemment. Les données d'une deuxième enquête de Léger incluses ici indiquent des préoccupations concernant les niveaux de travailleurs temporaires et d'étudiants étrangers L'enquête a été menée par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1580 répondants au Canada entre le 20 et le 22 juin 2025.

Autre25 juillet 2025

La ‘rupture’ est difficile : comment les Canadiens appréhendent le processus de séparation ?

Depuis les élections fédérales du 28 avril et la victoire du Parti libéral, on parle beaucoup d'un référendum en Alberta sur la séparation du Canada Plusieurs sondages ont évalué le niveau de soutien à la souveraineté parmi les Albertains, avec des résultats variables Le processus référendaire au Canada a été beaucoup moins discuté et, même si certains pourraient se tourner vers le Québec pour trouver un ou plusieurs précédents à cet égard, il reste difficile de prédire quelles seraient les conséquences d'un vote majoritaire en faveur de la souveraineté en termes de prochaines étapes. S'il existe un cadre législatif régissant les règles de reconnaissance par le reste du Canada en cas de résultat favorable à la souveraineté, celui ci découlerait de la Loi fédérale donnant effet à l'exigence de clarté (projet de loi C 20 officiellement intitulée « Loi donnant effet à l'exigence de clarté formulée par la Cour suprême du Canada dans l'affaire [Québec c Procureur général du Canada] » Adoptée en juin 2000 la loi fédérale canadienne fournit certaines lignes directrices concernant le processus de sécession d'une province du Canada. Quelque vingt cinq ans plus tard, avec la perspective de référendums en Alberta et au Québec dans les prochaines années, comment les Canadiens perçoivent ils le processus associé à une éventuelle sortie du pays? Pour mieux comprendre cela, l’Association d’études canadiennes a mandaté la firme Léger pour sonder l’opinion publique sur plusieurs questions clés entourant les référendums sur la souveraineté et ce qu’impliquerait un vote favorable. Les résultats proviennent d’un sondage mené du 16 au 18 mai 2025 auprès de 1 537 répondants au Canada Étant basé sur un panel non probabiliste,.

Rapport de recherche4 juillet 2025

4 juillet : les Canadiens ne sont pas d'humeur festive lorsqu'il s'agit des relations avec les États-Unis

Pour ce qui est des relations entre le Canada et les États-Unis, le 4 juillet de cette année s’annonce bien différent de celui de l’an dernier. S'il est moins question de faire du Canada le 51e État des États-Unis, l'imposition de droits de douane et les mesures de réciprocité prises par le Canada, alimentent des tensions persistantes entre les deux pays. Un sondage réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes (20-22 juin) révèle un niveau élevé de méfiance à l'égard des États-Unis, les Canadiens étant plus divisés lorsqu'on leur demande s'ils font confiance aux Américains. Bien qu'une majorité de Canadiens continuent à se sentir mal accueillis aux États-Unis, la plupart d'entre eux considèrent que les frontières entre le Canada et les États-Unis sont sûres. Par ailleurs, la plupart des Canadiens ne considèrent pas les États-Unis comme un partenaire de confiance en matière de sécurité et de défense. Une grande majorité de Canadiens pensent agir équitablement lorsqu'il s'agit de relations économiques avec les États-Unis, comme en témoigne la proportion écrasante de ceux qui estiment que les règles commerciales du Canada sont justes envers les États-Unis sont, alors que celles adoptées par les États-Unis ne le sont pas. Malgré tout, une majorité de Canadiens continue de penser que les Canadiens ont plus en commun avec les Américains qu'avec n'importe quel autre peuple du monde. En effet, les Canadiens qui expriment une plus grande confiance envers les américains se sentent généralement plus accueillis aux États-Unis et considèrent ce pays comme un partenaire plus fiable en matière de défense et de sécurité. Les résultats sont issus d'une enquête menée par Léger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 20 et le 22 juin 2025 auprès de 1579 répondants au Canada.

Autre27 juin 2025

Vivez-vous sur des terres autochtones volées?

Un procès intenté par quatre professeurs de l'UBC devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique affirme que la reconnaissance officielle des terres par l'université est de nature politique et donc contraire à la législation provinciale. Selon eux, en utilisant des termes tels que « non cédées » - ce qui signifie que les terres n'ont jamais été cédées dans le cadre d'un traité - ces reconnaissances indiquent que les terres du Canada ont été « volées » et remettent donc en question la légitimité de l'État.Un certain nombre de juristes et de dirigeants autochtones préviennent qu'une telle action compromettra les progrès accomplis en matière de droits fonciers autochtones et de réconciliation. Certains ont carrément rejeté l'affaire, la jugeant non pertinente. Selon un sondage réalisé en mai 2025 par Léger pour l'Association d'études canadiennes, la plupart des Canadiens ne croient pas qu'ils vivent sur des terres autochtones volées. Quelque 27 % d'entre eux pensent qu'ils vivent sur des terres autochtones volées, 52 % ne le pensent pas et 21 % ne savent pas. Un sondage ACS-Leger de juin 2021 demandant aux Canadiens s'ils pensaient vivre actuellement sur des terres autochtones « non cédées » a révélé que 25 % répondaient par l'affirmative, 42 % par la négative et 33 % ne savaient pas. En bref, les Canadiens sont plus enclins à rejeter l'idée qu'ils vivent sur des terres autochtones volées plutôt que sur des terres autochtones non cédées, même si la différence entre les deux est largement considérée comme sémantique. L'enquête de 2025 révèle que la majorité des Britanno-Colombiens rejettent l'idée qu'ils vivent sur des terres indigènes volées, tout comme la plupart des Vancouvérois interrogés.

Autre5 juin 2025

Fierté d'être Canadien, régionalisme et sentiment de respect

Dès le début de la campagne électorale fédérale et au fil de son déroulement, la fierté d’être Canadien a fluctué, notamment à la suite des propos du Président Trump, qui a évoqué la possibilité de faire du Canada le 51ᵉ État et d'augmenter les droits de douane imposés au pays. Les variations les plus importantes du sentiment de fierté ont été observées au Québec et en Alberta, où les hausses notées pendant la campagne électorale sont retombées après le scrutin, particulièrement en Alberta. En plus de mesurer le degré de fierté d’être Canadien, l’Association d’études canadiennes a mandaté la firme Léger pour examiner si les provinces ou régions du Canada estiment recevoir le respect qu’elles méritent au sein du pays, et si la population se sent plus proche de sa province/région que du Canada. Les Québécois, suivis des Néo-Écossais et des Albertains, sont les plus susceptibles de dire qu’ils s’identifient davantage à leur province ou région qu’au Canada. Les Ontariens, les Britanno-Colombiens et les Québécois sont ceux qui estiment le plus recevoir le respect qu’ils méritent au sein du Canada, alors que les Néo-Brunswickois, les Néo-Écossais et les Albertains sont plus nombreux à penser qu’ils ne sont pas respectés à leur juste valeur. Ces résultats proviennent d’un sondage mené par Léger Marketing pour l’Association d’études canadiennes, réalisé du 16 au 18 mai 2025 auprès de 1 537 répondants à travers le Canada. Comme il s’agit d’un échantillon non probabiliste issu d’un panel,.

Autre30 mai 2025

Mémo à M. Blanchet : Les Québécois, y compris vos électeurs, considèrent qu'ils font partie de la nation canadienne.

Pendant la campagne électorale, le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, en faisant référence au Canada, a déclaré en anglais : « Qu’on le veuille ou non, nous faisons partie d’un pays artificiel, qui a très peu de signification, appelé le Canada », ajoutant que la Chambre des communes est un parlement étranger parce que cette nation n’est pas la mienne. » Lors d’une occasion distincte, lorsqu’on lui a demandé de préciser ses propos, il a réitéré en déclarant que c'est une « non-nation, un pays qui nie sa propre identité ». Pour vérifier dans quelle mesure les opinions des dirigeants du BQ correspondent à celles des autres Québécois, l'Association d'études canadiennes a demandé à Léger Marketing de recueillir l'avis des Québécois et de l'ensemble des Canadiens sur la question de savoir si « les Québécois font partie de la nation canadienne ». Lorsqu’on leur a posé la question, environ 80 % des Québécois ont répondu qu’ils faisaient partie de la nation canadienne. Environ 72 % des électeurs du Bloc Québécois étaient d’accord (il est à noter que 27 % des Québécois ont voté pour le Bloc Québécois le 28 avril, contre 43 % pour les Libéraux et 23 % pour les Conservateurs). La plupart des Canadiens s’accordent à dire que « pour être une nation, ses membres doivent partager une culture, une langue et une histoire communes ». Parmi ceux qui partagent cette définition, 82 % des Québécois affirment qu’ils font partie de la nation canadienne. Ces résultats proviennent d’un sondage mené par Leger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 1er et le 3 mai 2025, auprès de 1626 répondants au Canada.

Autre13 mai 2025

Perceptions des relations entre anglophones et francophones au Québec et dans le reste du Canada

Sans surprise, la perception de l’état des relations entre anglophones et francophones au Canada reflète les tensions entre le Québec et le reste du pays. Parmi plusieurs constats, cette réalité est confirmée par un sondage Léger réalisé en avril 2025 pour l’Association d’études canadiennes, qui révèle que presque tous les Québécois qui estiment que les relations entre le Québec et le reste du Canada sont mauvaises ont également une perception négative des relations entre les anglophones et les francophones à l’échelle du pays. Les Québécois considèrent que les relations (de réconciliation) entre les anglophones et les francophones au Canada sont moins bonnes que celles entre les Autochtones et les non-Autochtones. Dans le reste du Canada, on observe une plus grande inquiétude quant à l’état des relations entre Autochtones et non-Autochtones, en particulier dans les Prairies. En effet, les francophones du Québec ne voient pas de grande différence dans l'état de leurs relations avec les Québécois anglophones et les anglophones du Canada hors Québec, car ils ont l'impression que les relations sont pires entre les anglophones et les francophones du Québec qu'entre les anglophones et les francophones du Canada. Le sondage révèle également que les jeunes Québécois sont beaucoup moins susceptibles que les autres de considérer que les relations entre anglophones et francophones dans la province sont bonnes. Alors que le premier ministre Mark Carney a renommé le ministère du Patrimoine canadien en « Culture et Identité », il sera important de voir quelles mesures seront mises en place pour favoriser une réconciliation sur les lignes de fracture linguistiques. Ces résultats proviennent d’un sondage mené par Léger Marketing pour l’Association d’études canadiennes, réalisé du 17 au 19 avril 2025 auprès de 1603 répondants à travers le Canada. Il n’est pas possible d’associer une marge d’erreur à un échantillon non probabiliste d’un sondage en panel à des fins de comparaison.

Rapport de recherche13 mai 2025

Les Canadiens, veulent-ils des élections dans les deux prochaines années?

Le 28 avril, les libéraux ont manqué de peu la majorité et seront le principal parti à la tête d'un gouvernement minoritaire, comme cela a été le cas lors des deux dernières élections fédérales. Ils continueront probablement à gouverner avec le soutien de l'un ou l'autre des tiers partis qui ne sont pas susceptibles de vouloir une élection à court terme étant donné la nécessité de se reconstruire, en particulier dans le cas des néo-démocrates. À ce stade, la perspective d'une élection dans les deux prochaines années semble peu probable, car un nouveau sondage réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes révèle que la plupart des électeurs du NPD et du Bloc ne souhaitent pas d'élection dans les deux prochaines années. Le sondage révèle également qu'en dépit de ce qui s'est terminé en grande partie comme une lutte entre deux partis, les Canadiens ne sont pas favorables à un système à deux partis, comme c'est le cas de facto aux États-Unis. Le sondage demande également si les Canadiens sont satisfaits du résultat des élections. Comme on pouvait s'y attendre, une majorité d'électeurs conservateurs étaient mécontents du résultat et s'attendaient à ce que leur parti obtienne plus de sièges. Les électeurs néo-démocrates sont satisfaits du résultat malgré la perte considérable du nombre de sièges. À la question de savoir si les électeurs pensaient que leurs partis feraient mieux, ils ont tous répondu par l'affirmative. C'est pour le Bloc Québécois que les résultats ont été un peu plus conformes aux attentes des électeurs en ce qui concerne le nombre de sièges obtenus par le parti. Ces résultats sont issus d'un sondage réalisé par Léger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 1er et le 3 mai 2025 auprès de 1626 répondants au Canada.

Rapport de recherche13 mai 2025

Les deux amigos : les Canadiens accordent une note honorable aux relations entre le Canada et le Mexique, tout en considérant que l'état actuel des relations avec les États-Unis est aussi mauvais que celui des relations entre le Canada et la Russie.

Quiconque remportera les élections fédérales du 28 avril aura fort à faire en matière de relations internationales, notamment en ce qui concerne les relations bilatérales clés. Les Canadiens ont constaté une détérioration des relations avec les États-Unis, sans qu’une amélioration ne semble se profiler à court terme. Un sondage réalisé par Leger pour l’Association d’études canadiennes révèle que trois Canadiens sur quatre décrivent cette relation comme mauvaise — une évaluation plus négative encore que celle donnée aux relations entre le Canada et la Russie ! Les Canadiens attribuent les évaluations les plus positives aux relations entre le Canada et le Mexique, le Canada et le Royaume-Uni, ainsi que le Canada et l’Union européenne. Il semblerait que les Canadiens se sentent plus proches de l’autre « amigo » que des États-Unis. Quant aux relations entre le Canada et la Chine, qui ont été particulièrement tendues ces dernières années, bien que plus de Canadiens les perçoivent actuellement comme « mauvaises » plutôt que « bonnes », l’écart n’est pas insurmontable. Il convient de noter que le chef libéral Mark Carney a qualifié la Chine de principale menace à la sécurité du pays. Récemment, l’ambassadeur de Chine au Canada a déclaré que Pékin souhaitait former un partenariat avec le Canada afin de résister à « l’intimidation » américaine, suggérant que les deux pays pourraient rallier d’autres nations pour empêcher Washington de saper les règles mondiales .(https://www.ctvnews.ca/world/trumps-tariffs/article/china-says-it-wants-to-partner-with-canada-to-push-back-against-american-bullying/) Ces résultats proviennent d’un sondage réalisé par Leger Marketing pour l’Association d’études canadiennes, mené du 17 au 19 avril 2025 auprès de 1603 répondants au Canada. Il n’est pas possible d’attribuer une marge d’erreur à un échantillon non probabiliste dans le cadre d’un sondage par panel, à des fins de comparaison.

Rapport de recherche8 mai 2025

Les Canadiens sont-ils en sécurité et bien accueillis aux États-Unis

Le Premier ministre Mark Carney rencontre aujourd’hui le Président Trump à la Maison Blanche, alors que les tensions persistent entre les deux pays dans son discours de victoire prononcé lors de la soirée électorale, Carney a averti que « l’Amérique veut nos terres, nos ressources, notre eau, notre pays », ajoutant que « ce ne sont pas des menaces en l’air Le Président Trump essaie de nous briser pour que l’Amérique puisse nous posséder cela n’arrivera jamais, jamais.» Le Président américain a continué d’exprimer son souhait de faire du Canada le 51 e État des États Unis et a qualifié la frontière entre les deux pays d’artificielle En plus de l’augmentation des tarifs douaniers, les personnes entrant aux États Unis font l’objet d’un contrôle accru Le résultat net de tous ces échanges tendus notamment de la part du Président Trump est qu’une majorité de Canadiens ne se sentent plus les bienvenus et/ou en sécurité lorsqu’ils voyagent aux États Unis C’est le principal constat d’un sondage réalisé par Leger entre le 1 er et le 3 mai 2025 pour l’Association d’études canadiennes. À la question de savoir si la frontière entre le Canada et les États Unis est artificielle, une pluralité de Canadiens sont en désaccord, mais nombreux sont ceux qui ne savent pas quoi en penser, les plus jeunes étant les plus incertains. Le sondage a été réalisé par Leger Marketing pour l’Association d’études canadiennes entre le 1 er et le 3 mai 2025 auprès de 1 626 répondants au Canada.

Autre16 avril 2025

La plupart des Québécois s'accordent à dire qu’un Québec indépendant aurait beaucoup moins d'influence qu'un Canada uni pour faire face à la menace actuelle des États-Unis.

Ce mercredi (16 avril) et jeudi (17 avril), les Canadiens auront l'occasion de suivre les débats télévisés entre les chefs de parti dans les langues française et anglaise dans le cadre de la campagne pour les élections fédérales. Les relations entre le Canada et les États-Unis seront un thème crucial des débats dans les deux langues, notamment en raison des propos du Président Trump visant à faire du Canada le 51e État et à imposer de nouveaux droits de douane au Canada. Les déclarations et les actions de Trump ont suscité des discussions sur l'importance de l'unité face à la menace. Plus précisément, de nombreux électeurs québécois se demandent si, dans les circonstances actuelles, un parti représentant un pays dans son ensemble aurait plus de poids pour défendre les intérêts du Québec que le parti souverainiste avéré qu'est le Bloc Québécois. Pour répondre à cette question, l'Association d'études canadiennes a demandé à Léger Marketing (5 et 6 avril 2025) si « un Québec indépendant aurait-il beaucoup moins d'influence qu'un Canada uni pour faire face à la menace actuelle des États-Unis ?». Environ 48 % des Québécois sont d’accord sur cette question, tandis que 32 % ne le sont pas. En toile de fond de la question de savoir qui est le mieux placé pour défendre le Québec, il y a la question de la défense de la langue française. À cet égard, les États-Unis ont récemment inscrit la réforme de la langue française du gouvernement québécois sur la liste des obstacles au commerce avec les États-Unis, ce qui, pour certains, a servi de rappel supplémentaire de la nécessité d'identifier des moyens de se montrer efficace dans les interactions avec l'administration américaine actuelle. Le sondage AEC-Leger révèle que la plupart des Québécois estiment que la langue française au Québec est menacée par les politiques de l'administration Trump. Le sondage a été réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1631 répondants au Canada au cours de la période des 5 et 6 avril 2025.

Rapport de recherche14 avril 2025

L'impact des tarifs douaniers sur les Canadiens et leur réponse préférée, ainsi que la baisse de confiance envers les Américains

L'enquête a été réalisée par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1631 répondants au Canada au cours de la période du 5 au 6 avril 2025. Une marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison. Un échantillon probabiliste de 1631 répondants aurait une marge d'erreur de ±2,5%, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche11 avril 2025

Les Albertains et les habitants des Prairies sont fiers d’être Canadiens : évolution de la fierté nationale et régionale au cours de la campagne

Au cours du mois dernier, il y a eu beaucoup de turbulences politiques en raison de l'émergence de la menace d'annexion et de tarifs douaniers de la part des États-Unis et de son impact sur la campagne électorale fédérale, ce qui a propulsé les élections canado-américaines au premier plan de l'ordre du jour. La campagne électorale a également suscité des inquiétudes concernant les divisions régionales qui ont fait l'objet d'une grande attention en Alberta et au Québec, sans doute associées à une variation des attentes quant aux résultats électoraux. Certains observateurs ont suggéré que les menaces du Président Trump ont uni les Canadiens et renforcé la détermination et la cohésion d'une manière dont les principales voix du pays en faveur de l'unité canadienne se sont rarement montrées capables. D'autres ont mis en évidence des fissures dans l'unité avec une prétendue montée du sentiment séparatiste albertain. Un sondage Léger réalisé en mars 2025 pour l'Association d'études canadiennes a révélé des niveaux presque record de fierté d'être Canadien, les Québécois passant de 80 % à 86 %. Quelle différence un mois peut faire puisque le niveau de fierté d'être Canadien des Québécois est revenu à son niveau de référence antérieur alors que la fierté en Alberta et dans les Prairies a connu des gains records. Selon un sondage Léger des 5 et 6 avril 2025 pour l'AEC, la fierté des Québécois à l'égard de leur pays et de leur région est à peu près la même (bien que ce ne soit pas le cas pour les francophones du Québec), tandis que les Albertains et les résidents des Prairies placent le Canada bien avant leur niveau respectif de fierté à l'égard de leur province ou de leur région.

Rapport de recherche4 avril 2025

Quelles sont les principales motivations des Canadiens pour décider en faveur de qui ils voteront le 28 avril?

Quels sont les facteurs ou les motivations derrière les préférences actuelles des électeurs canadiens? Au cours des trois dernières semaines, nous avons observé une évolution considérable des intentions de vote, faisant passer le Parti libéral du Canada de loin derrière le Parti conservateur du Canada à une position où il mène désormais dans presque tous les sondages. Pour comprendre les raisons ou motivations qui sous-tendent présentement les intentions de vote, l'Association d’études canadiennes a demandé à Leger Marketing d'inclure une question ouverte dans leur sondage national de suivi, demandant aux Canadiens de nous dire : « … en une phrase, pourquoi vous votez de cette manière ». Les réponses offrent un aperçu plus détaillé des motivations des électeurs. Jusqu'à deux réponses ont été calculées en fonction des réponses fournies, et les déclarations ont été codées en fonction des mots-clés. L'enquête a été réalisée auprès de 1628 répondants entre le 29 et le 31 mars 2025 par Leger pour l'Association d’études canadiennes.

Rapport de recherche2 avril 2025

La plupart des Canadiens estiment que les immigrants contribuent de manière significative aux exploits sportifs du Canada

Rapport de recherche1 avril 2025

Au-delà des clivages : Dans les sociétés pluralistes les préjugés sont plus complexes que le simple « nous » et « eux ».

Le 21 mars est la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale. Cette journée est un appel à l'action pour les individus, les organisations et tous les niveaux de gouvernement afin qu'ils travaillent activement à l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, d'injustice, de racisme systémique et de haine. Au Canada, nous avons observé des changements dans les principales cibles des préjugés et de la haine au cours des dernières années. Les cibles des sentiments négatifs sont restées relativement stables, les minorités raciales et religieuses étant les plus susceptibles d'en faire l'objet d'un tel sentiment. Les résultats de l'enquête qui suit (du 1ᵉʳ et 2 mars 2025) examinent dans quelle mesure les groupes les plus susceptibles d'être l'objet d'un sentiment négatif sont identifiés et par qui ils le sont. Ce qui est particulier dans cette étude, c'est qu'elle met en évidence que l'analyse des sentiments négatifs, souvent présentée comme un schéma binaire où les majorités sont systématiquement perçus comme ayant des préjugés ou des opinions négatives sur les minorités, ne donne qu'une vision partielle de qui nourrit ces préjugés et des raisons pour lesquelles il en est ainsi. Il est donc essentiel de documenter la diversité démographique des groupes qui nourrissent des sentiments négatifs pour bien comprendre les préjugés au Canada et dans d'autres sociétés diversifiées. L'enquête a été menée par Leger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1539 répondants au Canada au cours de la période du 1er au 2 mars 2025.

Thèmes canadiens31 mars 2025

L’état précaire des relations entre le Canada et les États-Unis

Dans ce recueil d'essais, les contributeurs ont été invités à partager leurs réflexions et leurs points de vue sur les relations soudainement tumultueuses entre le Canada et les États-Unis. Plus précisément, en prenant comme point de référence la guerre de 1812, événement historique lointain, il a été noté que « depuis lors, à quelques exceptions près, le Canada et les États-Unis ont entretenu une relation de longue date marquée par des frontières communes, d'importants liens commerciaux et culturels, ainsi que des partenariats essentiels en matière de défense et de sécurité nationale... Mais avec la réaction suscitée par les provocations incessantes du président Trump, assistons-nous à un changement important dans ces relations ? Quelles pourraient être les implications de ce changement pour nos liens économiques, la sécurité frontalière et d'autres aspects de notre avenir commun ? » Les réponses apportées par notre brillante équipe de rédacteurs explorent toutes ces questions et bien d'autres encore. Ce numéro de Canadian Issues/Thèmes Canadiens propose une série de réactions viscérales, de réflexions approfondies et de stratégies mûrement réfléchies, alors que le nouveau gouvernement libéral du Canada, dirigé par le premier ministre Mark Carney, ainsi que les premiers ministres provinciaux et territoriaux, encore sous le choc de l'imposition de droits de douane américains sur les exportations canadiennes, tracent une voie à travers des eaux frontalières agitées.

Rapport de recherche13 mars 2025

Trop de Canadiens pensent encore qu'il y a trop d'immigrants qui viennent au Canada : Mais les travailleurs qualifiés sont toujours perçus favorablement

La plupart des experts considèrent que l'immigration est essentielle à la croissance démographique du Canada et au bien-être social et économique qui en découle. L'immigration est à l'origine de la quasi-totalité de la croissance de la main-d'œuvre au Canada, et l'on prévoit qu'elle représentera 100 % de l'augmentation de la population du pays au cours de la prochaine décennie. Le Canada a une longue histoire en matière de la gestion des migrations, équilibrant les besoins économiques avec l'importance du regroupement familial et de l'aide aux réfugiés. En réponse à un changement significatif dans l'opinion des Canadiens sur le nombre d'immigrants admis dans le pays, le gouvernement fédéral a annoncé en octobre 2024 une réduction des niveaux d'immigration pour 2025-2027, passant d’un précédent objectif de 500 000 en 2025 à 395 000, soit une baisse d'environ 20 %. Un sondage Leger réalisé pour l'AEC peu après la réduction des niveaux n'a révélé aucun changement dans l'opinion publique, les deux tiers des Canadiens estiment toujours qu'il y a trop d'immigrants. Quatre mois plus tard, un nouveau sondage AEC-Leger révèle que la mesure dans laquelle les Canadiens estiment qu'il y a trop d'immigrants a légèrement diminué (de 65% à 58%) et qu'il est juste de dire qu'il y a encore trop de Canadiens qui estiment qu'il y a trop d'immigrants. L'enquête révèle en outre une incertitude croissante quant à la contribution des immigrants, qu'il s'agisse de l'augmentation de la population, de la contribution économique ou d'autres domaines. Pourtant, même les Canadiens qui estiment qu'il y a trop d'immigrants continuent d'accorder de l'importance aux travailleurs qualifiés, bien qu'ils accordent moins d’intérêt aux réfugiés. La plupart des Canadiens conviennent que le Canada est une nation d'immigrants, mais même parmi ceux qui affirment cette observation, il demeure le sentiment qu'il y en a trop (en d'autres termes, c'est une nation d'immigrants avec trop d'immigrants).

Rapport de recherche12 mars 2025

Donald Trump a-t-il, sans le savoir, provoqué un bond de fierté au Canada ? Un sondage révèle de nouveaux seuils de fierté d'être Canadien et semble indiquer que les Québécois redécouvrent leur coté Canadien.

Au cours des semaines qui ont suivi sa prestation de serment en tant que 47e Président des États-Unis, Donald Trump a évoqué l'idée d'annexer le Canada, qu'il qualifie constamment de « 51e État ». Il a qualifié de façon méprisante le Premier ministre Justin Trudeau de « gouverneur » et a déclaré que « le Canada et les États-Unis, ce serait vraiment quelque chose...Si l’on se débarrasse de la ligne artificiellement tracée et que l’on regarde à quoi cela ressemblerait, la sécurité nationale s’en porterait beaucoup mieux. » L'imposition de droits de douane substantiels sur les importations canadiennes aux États-Unis a encore exacerbé les tensions entre les deux pays. Mais elle a également donné lieu à une importante vague de fierté pour le fait d'être Canadien qui, selon un sondage réalisé en mars 2025 par Leger Marketing pour l'Association d'études canadiennes, a probablement atteint un nouveau sommet dans tout le pays et semble avoir fait ressortir le Canadien qui sommeille en de nombreux Québécois. Au cours des 12 derniers mois, la fierté d'être Canadien est passée de 80 % à 86 % et, à quelques exceptions près, a transcendé toutes les régions et tous les groupes démographiques. Ironiquement, Ironiquement, le Président Trump a uni les Canadiens et a renforcé leur détermination et leur cohésion d’une manière que les principales voix en faveur de l’unité canadienne ont rarement été capables de le faire. Le sondage a été mené par Leger pour l'Association d'étude canadienne avec 1548 répondants au Canada entre le 1er et le 2 mars 2025.

Rapport de recherche12 mars 2025

Canadiens vs Américains : Beaucoup de similitudes, mais chacun insiste sur ses différences.

Bien que l'on dise souvent qu'en plus de la frontière, nous avons beaucoup en commun avec nos voisins américains, les Canadiens croient qu'il y a des aspects notables qui nous différencient. À la lumière des discussions sur l'annexion du Canada évoquées par le Président américain Trump, l'Association d'études canadiennes a mandaté Leger Marketing pour demander aux Canadiens si les Canadiens ont plus en commun avec les Américains que n'importe quel autre peuple dans le monde et si les Canadiens ont des valeurs partagées qui nous rendent différents des Américains. Si la plupart des Canadiens pensent effectivement que nous avons plus de choses en commun avec les Américains, environ huit sur dix croient également que nous partageons des valeurs qui nous différencient. Lorsqu'on leur demande de préciser ces valeurs, la plupart des Canadiens décrivent le Canada comme étant plus gentil, plus doux et plus inclusif. Certains ont mentionné le contrôle des armes à feu, l'assurance-maladie et le bilinguisme comme autant d'autres caractéristiques distinctives. Le sondage a été réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1548 répondants au Canada au cours de la période du 1er au 2 mars 2025.

Autre12 mars 2025

Dans quelle mesure les Canadiens prennent-ils au sérieux le souhait du Président Trump à l’idée d’un 51e État, et les réponses qu'ils privilégient?

Presque deux tiers des Canadiens estiment que la menace du Président américain Donald Trump d'annexer le Canada doit être prise au sérieux. Ces résultats proviennent d'un sondage réalisé en mars 2024 par Leger Marketing pour l'Association d'études canadiennes. Mais beaucoup moins de Canadiens croient que les États-Unis enverraient des troupes au Canada pour poursuivre cet objectif. Une majorité de Canadiens est prête à défendre son pays en cas de menace militaire. En réponse aux menaces des États-Unis, la majorité des Canadiens ne sont pas d'accord pour huer l'hymne national américain. En revanche, ils sont favorables à l'achat de produits canadiens et découragent les voyages aux États-Unis. Le sondage a été réalisé par Leger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1548 répondants au Canada entre le 1er et le 2 mars 2025.

Autre12 mars 2025

L'opinion canadienne vis-à-vis des États-Unis et d’autres pays sous Trump 2.0.

L'opinion des Canadiens à l'égard des États-Unis a atteint un nouveau record à la baisse : environ un tiers d'entre eux disent avoir une opinion positive de notre voisin, alors qu'ils étaient un peu plus de 50 % à le déclarer en juin dernier. Ces résultats proviennent d'un sondage réalisé les 1er et 2 mars 2025 par Leger Marketing au profit de l'Association d'études canadiennes. Ce changement d'opinion défavorable est très certainement attribuable aux déclarations et aux actions hostiles dirigées contre le Canada par le Président américain Donald Trump. L'Union Européenne et le Mexique sont perçus beaucoup plus favorablement que ce pays qui a été largement considéré comme notre plus proche allié pendant la majeure partie du 20e et du 21e siècle. Le déclin des opinions favorables à l'égard des États-Unis est particulièrement évident chez les jeunes Canadiens, les États-Unis se situant derrière la Chine et seulement un peu devant la Russie parmi la cohorte des 18-24 ans. Cela dit, les Canadiens font une distinction entre les Américains, que la plupart d'entre eux considèrent favorablement - bien qu'il y ait eu un fléchissement - et les États-Unis, ce qui indique que les sentiments négatifs sont dirigés contre le gouvernement et non contre le peuple américain. Le sondage a été réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1548 répondants au Canada au cours de la période du 1er au 2 mars 2025.

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