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Rapport de recherche18 septembre 2026

Les Canadiens doutent des chances de réconciliation dans le monde, tandis que les divisions mettent les amitiés à l’épreuve

Un sondage Léger réalisé pour l’Association d’études canadiennes du 4 au 6 septembre 2026 révèle un pessimisme marqué quant aux perspectives de résolution de plusieurs grands conflits internationaux. Parmi les quatre conflits étudiés, les Canadiens jugent celui entre Israéliens et Palestiniens étant le moins réconciliable : seuls 14 % estiment qu’une réconciliation est possible, contre 23 % pour la Russie et l’Ukraine, 26 % pour l’Iran et les pays occidentaux et 35 % pour la Russie et les États-Unis. Les jeunes Canadiens sont généralement plus optimistes que les répondants plus âgés, tandis que les hommes sont plus susceptibles que les femmes de juger les conflits réconciliables. Les francophones expriment un pessimisme particulièrement marqué : 68 % qualifient le conflit israélo-palestinien d’irréconciliable, contre 55 % des anglophones. Ce pessimisme dépasse les relations internationales et touche la vie personnelle des Canadiens. Un peu plus de la moitié des répondants, soit 52 %, estiment qu’il est de plus en plus difficile pour des personnes aux opinions opposées sur les grands conflits internationaux de rester amies, tandis que 21 % seulement ne sont pas d’accord. Cette perception est remarquablement constante chez les Canadiens francophones, anglophones et allophones, ce qui suggère que les effets polarisants des conflits internationaux transcendent les frontières linguistiques. Les résultats font ressortir une préoccupation plus large : les conflits mondiaux façonnent de plus en plus les relations au pays et compliquent le maintien du dialogue malgré de profondes divergences politiques.

Rapport de recherche7 août 2026

L’importance de nos liens ancestraux : la relation entre l’attachement aux origines ethniques et l’attachement au Canada

Près des deux tiers des Canadiens — 64 % — disent être attachés à leurs origines ethniques ou à leur ascendance, dont 28 % qui se disent très attachés. Cet attachement est assez répandu au pays : il atteint 67 % au Québec et dans le Canada atlantique, 66 % en Colombie-Britannique et 65 % en Ontario. Les Québécois et les Britanno-Colombiens sont les plus susceptibles de se dire très attachés à leur ascendance, à 33 % et 32 % respectivement. Parallèlement, l’attachement national demeure nettement plus fort. Quatre-vingt-deux pour cent des Canadiens disent être attachés au Canada, dont 50 % très attachés. Les écarts régionaux restent toutefois importants. L’attachement au Canada atteint 92 % dans le Canada atlantique, contre 73 % au Québec. Seulement 33 % des Québécois se disent très attachés au Canada, comparativement à 63 % dans le Canada atlantique, 58 % en Alberta et 55 % en Colombie-Britannique. L’un des constats les plus importants concerne l’évolution générationnelle. Les Canadiens de 18 à 24 ans sont le groupe d’âge le plus susceptible de se dire très attaché à ses origines ethniques, à 36 %. Pourtant, 85 % de ce même groupe d’âge disent être attachés au Canada. Les plus jeunes Canadiens semblent donc à l’aise de conjuguer ces deux identités. Leur attachement à leur ascendance ne se traduit pas par un rejet du pays. Il existe toutefois un important clivage selon l’âge quant à l’intensité de l’attachement au Canada. Seulement 40 % des Canadiens de 18 à 24 ans se disent très attachés au Canada, comparativement à 62 % des 55 à 64 ans et à 69 % des 65 ans et plus. Les jeunes Canadiens ne sont pas nécessairement détachés du Canada, mais leur attachement est plus souvent qualifié de « plutôt » que de « très » fort.

Rapport de recherche7 août 2026

Utilisation de l’IA et des assistants conversationnels : les leçons à retenir

Cette étude a été réalisée au moyen d’un sondage Web auprès de Canadiens âgés de 18 ans et plus. Au total, 1 700 personnes ont répondu au sondage, dont un échantillon d’appoint de 200 personnes issues de l’immigration. L’échantillon de base de 1 500 répondants a été réparti de manière à refléter la population canadienne générale, tandis que les 200 répondants supplémentaires ont permis une analyse plus robuste des populations immigrantes. Les répondants ont été sélectionnés au hasard à partir du panel en ligne de Léger et invités à participer par courriel. Le questionnaire était offert en français et en anglais. Le travail de terrain pour cette étude s’est déroulé du 14 au 27 avril 2026. Le projet a été dirigé par l’Association d’études canadiennes, en collaboration avec le Diversity Institute et le Centre des Compétences futures – Future Skills Centre. Le Centre des Compétences futures – Future Skills Centre est financé par le programme Compétences futures du gouvernement du Canada. Les opinions et analyses présentées ici sont celles des auteur·e·s et ne reflètent pas nécessairement celles du gouvernement du Canada.

Rapport de recherche29 juin 2026

Politiser la mémoire : qui pense qu’il faut laisser l’Holocauste derrière nous?

L’Holocauste a été la persécution et le meurtre systématiques, commandités par l’État, de six millions de Juifs par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs, parallèlement au ciblage d’autres groupes; il demeure un avertissement essentiel sur ce à quoi peuvent mener l’antisémitisme, la déshumanisation et l’indifférence. Un sondage Léger réalisé en juin 2027 pour l’Association d’études canadiennes révèle qu’une majorité de Canadiens ne sont pas d’accord pour dire que l’Holocauste appartient au passé et qu’il n’est plus aussi pertinent pour la société actuelle. Toutefois, une minorité importante, environ le tiers, est d’accord pour dire qu’il est moins pertinent aujourd’hui. Cet accord avec l’idée de « passer à autre chose » n’est pas une opinion neutre : beaucoup de ceux qui l’appuient adhèrent de manière disproportionnée à des stéréotypes antisémites, comme le montre l’analyse plus détaillée des résultats. Parmi ceux qui sont tout à fait d’accord pour dire que, depuis le 7 octobre 2023, ils ont développé une attitude plus négative envers les personnes juives, 51 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste relève surtout du passé. Parmi ceux qui sont tout à fait d’accord pour dire que les personnes juives au Canada sont responsables des actions du gouvernement israélien, 55 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste relève surtout du passé et n’est plus aussi pertinent pour la société actuelle. Parmi ceux qui sont tout à fait en désaccord pour dire que les Juifs canadiens sont responsables du gouvernement israélien, seulement 7 % sont tout à fait d’accord pour dire que l’Holocauste appartient surtout au passé. Les résultats montrent que les personnes qui estiment qu’il est temps de « passer à autre chose » au sujet de l’Holocauste sont plus enclines à adhérer au stéréotype antisémite qui consiste à tenir les Juifs collectivement responsables des actions d’Israël. Autrement dit, les tableaux croisés suggèrent que la minimisation de l’Holocauste et les généralisations antisémites contemporaines se renforcent mutuellement. Les personnes qui confondent Israël, le gouvernement israélien, les Juifs dans le monde et les Juifs au Canada sont aussi plus susceptibles de rejeter la pertinence continue de la mémoire de l’Holocauste. Bien sûr, toutes les personnes qui suggèrent qu’il est temps de tourner la page sur l’Holocauste ne sont pas antisémites, mais les données confirment un lien fort entre les stéréotypes antisémites contemporains et l’affaiblissement de la mémoire de l’Holocauste.

Rapport de recherche28 mai 2026

À quel point les Canadiens sont-ils préoccupés par la menace de séparation de l’Alberta et du Québec ?

Des décisions judiciaires récentes en Alberta ont renforcé les revendications autochtones selon lesquelles les gouvernements ont le devoir de consulter les peuples autochtones sur les questions liées à la souveraineté provinciale et à la séparation. Cela ajoute une nouvelle dimension importante au débat, qui devrait également occuper une place dans la campagne électorale québécoise d’octobre. Dans ce contexte, le plus récent sondage Léger réalisé pour l’Association d’études canadiennes indique que l’inquiétude suscitée par la menace de séparation a quelque peu diminué par rapport aux sondages précédents, bien que les comparaisons doivent être faites avec prudence puisque la formulation des questions était différente. Le sondage montre néanmoins que les Canadiens continuent de considérer la perspective d’une séparation de l’Alberta comme une préoccupation plus immédiate que celle d’une séparation du Québec : plus d’un Canadien sur quatre se dit inquiet de la possibilité d’une séparation de l’Alberta, contre moins d’un sur cinq dans le cas du Québec. L’inquiétude demeure particulièrement marquée en Alberta même, et elle est quelque peu plus élevée chez les répondants autochtones, tandis que les Québécois sont plus enclins que les autres Canadiens à considérer la menace d’une séparation du Québec avec davantage d’inquiétude. Ce résultat provient d’un sondage mené auprès des Canadiens par la firme Léger pour l’Association d’études canadiennes entre le 15 et le 17 mai 2026. Le sondage a été réalisé auprès de 1 511 répondants au Canada. Le sondage comparatif a été réalisé un an plus tôt, du 1er au 3 mai 2025, auprès de 1 626 répondants au Canada.

Rapport de recherche26 janvier 2026

La confiance envers les employeurs, les syndicats et les collègues

Un niveau élevé de confiance envers les employeurs et entre collègues est essentiel à l’établissement d’une culture de travail solide et est associé à une productivité accrue, à un plus grand engagement et à une meilleure satisfaction au travail. Favoriser la confiance exige une communication efficace, de la transparence et de la fiabilité de la part de la direction, ainsi qu’un effort constant de la part des employés. Un sondage mené en octobre par Léger Marketing pour l’Association d’études canadiennes révèle qu’une majorité de Canadiens font confiance à leurs employeurs et à leurs collègues, mais se montrent moins confiants à l’égard des syndicats. Le revenu constitue un facteur important de la confiance dans l’ensemble de ces relations. Le sondage a été réalisé par Léger pour l’Association d’études canadiennes auprès de 1 537 répondants au Canada, du 24 au 26 octobre 2025.

Rapport de recherche26 janvier 2026

La double nationalité : regards sur la citoyenneté canadienne

Bien que tous les pays n’autorisent pas la double nationalité, devenir binational permet de détenir deux nationalités en même temps sans perdre de droits. Toutefois, tous les pays ne permettent pas la double nationalité. En devenant binational ou titulaire d’une double nationalité, vous pouvez bénéficier de l’accès aux services sociaux et de santé des deux pays, vivre dans les deux pays sans restrictions de visa et détenir deux passeports facilitant la mobilité internationale. Cependant, vous pouvez également faire face à des obligations légales et fiscales dans les deux pays. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des classements mondiaux précis, les États-Unis, le Canada, la Suisse et de nombreux pays de l’Union européenne affichent des taux élevés de double nationalité. Le Canada compte 11,2 % de personnes ayant une double nationalité (3,7 millions), une forte proportion de citoyens naturalisés (44,7 %) possédant plusieurs nationalités, et la Suisse environ 19 % de sa population, ce qui reflète une forte acceptation. Les débats sur la double nationalité s’intensifient à l’échelle mondiale, alimentés par l’augmentation du nombre de pays qui l’acceptent et par certaines réactions législatives récentes et très médiatisées aux États-Unis et ailleurs. Un sondage mené par Léger pour l’Association d’études canadiennes révèle que les jeunes Canadiens et les nouveaux arrivants apprécient l’idée de détenir une double nationalité. Une pluralité de Canadiens n’est pas d’accord avec l’idée selon laquelle la double nationalité entraîne des loyautés partagées. Le sondage montre également qu’une majorité de Canadiens de naissance et d’immigrants préféreraient être citoyens du Canada plutôt que de tout autre pays. Toutefois, pour chacune des questions liées à la nationalité, on observe d’importantes différences d’opinion qui reflètent, dans une certaine mesure, les débats sur l’identité nationale. Contrairement aux États-Unis, où certains législateurs souhaitent rouvrir le débat sur la double nationalité, heureusement aucun législateur ne mène une telle discussion au Canada. Le sondage a été réalisé par Léger pour l’Association d’études canadiennes auprès de 1 723 répondants au Canada, durant la période du 19 au 21 décembre 2025.

Rapport de recherche2 décembre 2025

Alors que les Blue Jays occupent le devant de la scène à la Série mondiale , quels sont les sports que les Canadiens regardent le plus souvent actuellement ?

Les Blue Jays de Toronto ne sont plus qu'à une victoire de remporter la Série mondiale, ce qui suscite évidemment beaucoup d'enthousiasme à Toronto, dans tout l'Ontario et dans d'autres régions du Canada. Tout cela se passe à une période de l'année où les téléspectateurs ont accès à tous les sports majeurs, qu'il s'agisse du passe-temps national du Canada, le hockey, du football de la LCF/NFL, du basket-ball de la NBA, du soccer, du tennis, etc. Pour tester la « Blue Jay mania », nous avons demandé à Léger de sonder les Canadiens sur les sports qu'ils regardent le plus souvent actuellement et de nous indiquer les deux sports les plus populaires. Les résultats confirment que le hockey reste le sport regardé par la grande majorité des Canadiens. Cependant, le baseball devance le hockey en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, chez les Canadiens de plus de 65 ans et chez les allophones, mais le hockey reste dominant ailleurs. Quelque 1 527 répondants ont été interrogés par Léger pour l'ACS du 24 au 26 octobre 2025 et, bien qu'une marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison,.

Rapport de recherche18 novembre 2025

Le nombre de réfugiés et de demandes d'asile au Canada est presque en chute libre et la confiance envers les réfugiés demeure faible.

Le plan d'immigration du gouvernement fédéral canadien pour 2026-2028 vise à stabiliser le nombre d'admissions de résidents permanents et à réduire le nombre de résidents temporaires qui étaient considérés comme une solution au manque de main-d'œuvre. Le plan favorise l'immigration économique tout en préservant un niveau stable pour le regroupement familial et une allocation ciblée pour les réfugiés et les personnes protégées (13 %), jugée nécessaire pour respecter les engagements humanitaires du Canada. Au cours des huit premiers mois de 2025, le pourcentage de réfugiés dans l'accueil global des migrants était de 12,5 %, contre 15 % pour les huit premiers mois de 2024. À mesure que le pourcentage de réfugiés admis diminuait, le nombre de demandeurs d'asile a connu une véritable chute libre (voir diapositive 6). Alors que ce changement s'opère, le public canadien fait preuve d'une faible confiance envers les réfugiés par rapport aux immigrants économiques et aux étudiants internationaux. Un sondage Léger réalisé pour l'Association d'études canadiennes révèle que davantage de Canadiens se disent méfiants plutôt que confiants envers les réfugiés. La confiance envers les réfugiés est particulièrement faible parmi les immigrants. Le sondage a été réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1 537 répondants au Canada entre le 24 et le 26 octobre 2025.

Rapport de recherche30 octobre 2025

Le Canada est-il un pays, une nation et/ou une nation de nations?

Bien qu’ils soient souvent utilisés de manière interchangeable, il existe une différence entre les termes nation, État et pays. Les mots pays et État sont souvent symétriques, car ils s'appliquent généralement à des entités politiques autonomes, tandis que le terme nation désigne généralement un groupe de personnes qui partagent la même culture, mais qui n'ont pas nécessairement de souveraineté. Un État multinational est une entité souveraine composée de deux ou plusieurs nations ou États. Cela contraste avec un État-nation, où une seule nation représente la majeure partie de la population. Ces termes risquent de prêter à confusion, car de nombreux citoyens assimilent encore la nation au pays. Si les politiciens québécois font souvent référence au Québec comme une nation unique, il est clair que les Québécois, comme les autres Canadiens, estiment qu'il existe plusieurs nations au sein du Canada. En juillet 2022, quelque 38 % des Canadiens ont déclaré qu'il n'y avait qu'une seule nation au Canada lorsqu'on leur a posé la question suivante : « Le Québec se présente de plus en plus comme une nation, à l'instar de plusieurs groupes autochtones. Selon vous, combien y a-t-il de nations dans le pays ? » Sans cette mise en contexte, un sondage ACS-Leger réalisé en septembre 2025 a révélé que 52 % des personnes interrogées répondaient par l'affirmative à la question « Combien de nations pensez-vous qu'il y a au Canada ? ». Ces différences s'expliquent par la divergence persistante dans la compréhension du terme « nation » et par une certaine confusion quant à sa signification. Le sondage ACS-Leger de septembre s'inscrit dans un contexte différent de celui du sondage de juillet 2022, marqué par une poussée sans précédent en faveur de l'indépendance de la part de certains Albertains. Le sondage explore donc plus en profondeur la question de la nation et de l'identité nationale en demandant quelles provinces se considèrent comme des nations, souhaitent obtenir un statut spécial, soutiennent la séparation et pensent que le Canada est un pays mais pas une nation. Le sondage établit également des corrélations entre les résultats afin d'examiner l'impact de la perception de soi en tant que nation dans la province/région sur les opinions concernant la gouvernance fédéraliste du Canada.

Rapport de recherche6 octobre 2025

Le Canada appartient-il d’abord aux peuples autochtones? Une question qui divise les Canadiens

Les peuples autochtones du Canada jouissent de droits ancestraux qui comprennent l'autonomie gouvernementale, les titres fonciers, les droits de propriété et les droits issus de traités. Bien que le gouvernement et les tribunaux canadiens reconnaissent ces droits, leur nature et leur portée peuvent varier et font l'objet d'un débat permanent. Il est également de plus en plus reconnu que les Canadiens vivent sur les terres historiques des Premières Nations. Quelles sont les implications de cette reconnaissance en ce qui concerne le sentiment d’appartenance des peuples autochtones au Canada ? À l'occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l'Association d'études canadiennes a mandaté la société Léger pour poser la question suivante: «Le Canada appartient-il d’abord et avant tout aux peuples autochtones ?». Les réponses ont révélé de profondes différences en fonction de l'âge (les jeunes étaient d'accord, les personnes plus âgées n'étaient pas d'accord), du statut d'immigrant, du statut d'étudiant ou de retraité, des préférences idéologiques et des opinions/connaissances sur l'histoire du Canada. Les résultats sont basés sur un sondage réalisé par la firme Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens via un panel web. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, celle-ci serait de ±2,52 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche3 octobre 2025

Dans quelle mesure la perception du racisme institutionnel est-elle systémique au Canada ?

Le racisme systémique (également appelé racisme institutionnel) désigne le fait que les règles et les modes de fonctionnement de la société sont systématiquement injustes pour certaines personnes en raison de leur race. Les personnes non blanches sont souvent confrontées à des difficultés résultant du racisme systémique. Le racisme systémique est un phénomène qui touche l'ensemble de la société. Il s'agit d'un racisme présent dans le système, dans la manière dont les choses sont faites. Le racisme systémique peut être présent dans les lois, dans les institutions telles que les écoles, les hôpitaux et les services de police/sécurité. La société civile canadienne a lancé de nombreux appels aux gouvernements et à diverses institutions pour qu'ils reconnaissent leur racisme systémique. Certains l'ont fait, tandis que d'autres se sont montrés réticents, souhaitant disposer d'un point de référence ou d'une base de référence pour documenter son existence dans une institution donnée. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons également demandé aux Canadiens s'ils avaient constaté des manifestations de racisme systémique dans leur province. Les résultats varient selon les provinces, les marqueurs d'identité sélectionnés et d'autres données démographiques. Les résultats sont basés sur des sondages menés par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, la marge d'erreur serait de ± 2,52 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche29 septembre 2025

Blâmer les victimes : une minorité significative estime que les Juifs sont responsables des préjugés dont ils font l'objet

Le fait de rejeter la responsabilité des préjugés sur les victimes est souvent invoqué pour justifier des actes discriminatoires. Cela s'exprime parfois par des généralisations dangereuses sur le groupe auquel les victimes sont associées. La justification avancée pour un tel comportement peut servir à éviter d'assumer la responsabilité de ses propres préjugés. Les minorités religieuses, ethniques et autres sont souvent la cible de ce que l'on appelle parfois le « victim-blaming », qui représente une autre facette de la lutte complexe menée par la société contre le racisme et l'antisémitisme. L'Association d'études canadiennes a mandaté la société Léger Marketing pour demander aux Canadiens s'ils pensaient que les Juifs étaient souvent responsables des actes de préjugés dont ils étaient victimes. Il en ressort que plus d'un Canadien sur quatre est d'accord avec cette affirmation, cette opinion étant plus répandue au Québec. La même question a été posée aux Américains et il en ressort qu'un pourcentage plus faible (17 %) est d'accord avec cette affirmation. Les résultats sont basés sur des sondages réalisés par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 627 répondants, celle-ci serait de ± 2,52 %, 19 fois sur 20. Les résultats de l'enquête américaine ont également été recueillis par le biais d'un panel en ligne par la société Léger pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 014 Américains. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste de 1 014 répondants, la marge d'erreur serait de ±3,99 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche16 septembre 2025

Vingt-quatre ans après le 11 septembre : que pensent les Canadiens de la menace terroriste ?

Le 11 septembre 2025 marque le 24e anniversaire des attentats terroristes aux États-Unis qui ont coûté la vie à près de 3 000 personnes. Ces actes barbares ont eu d'importantes répercussions et ont été le catalyseur des politiques intérieures et étrangères du XXIe siècle visant à lutter contre la menace terroriste. Quels sont les points de vue des Canadiens et des Américains sur la menace terroriste et les questions et enjeux clés qu'elle soulève ? Pour mieux comprendre la situation, l'Association d'études canadiennes a demandé à Léger Marketing de mener un sondage auprès des Canadiens et des Américains sur certaines questions pertinentes soulevées par les attentats terroristes. Voici quelques-unes des principales conclusions du sondage mené auprès des Canadiens : La grande majorité des Canadiens affirment avoir une bonne connaissance des événements du 11 septembre. La plupart des Canadiens estiment que la menace terroriste au Canada est actuellement en hausse. Neuf Canadiens sur dix conviennent que les actes terroristes ne peuvent jamais être justifiés, bien qu'un Canadien sur cinq âgé de moins de 25 ans ne soit pas d'accord Plus des deux tiers des Canadiens pensent que le Canada devrait coopérer plus étroitement avec les États-Unis dans le cadre des efforts visant à prévenir le terrorisme Léger a mené le sondage via un panel Web pour l'Association d'études canadiennes entre le 29 et le 31 août 2025 auprès de 1 627 Canadiens et 1 114 Américains. Bien qu'aucune marge d'erreur ne puisse être associée à un échantillon non probabiliste (panel Web dans le cas présent), à des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1 627 répondants aurait une marge d'erreur de ± 2,52 %, 19 fois.

Rapport de recherche26 août 2025

L'opinion américaine sur la guerre entre l'Ukraine et la Russie, et les perspectives d'une paix durable.

Ce vendredi 15 août, le président Trump rencontrera Vladimir Poutine afin d'étudier les moyens de mettre fin à la guerre en Ukraine. Le scepticisme règne dans le monde entier quant aux chances que le sommet de vendredi aboutisse à un accord qui ne soit pas très défavorable à l'Ukraine, à Kiev et à ses alliés européens. Plus de quatre Américains sur dix suivent de près la guerre entre la Russie et l'Ukraine, selon un sondage fourni au Metropolis Institute par la firme Leger USA, qui donne un aperçu important de l'opinion des Américains sur la guerre entre la Russie et l'Ukraine et sur leurs perspectives d'une paix durable entre les deux pays. Le sondage a été réalisé par la firme Leger USA entre le 6 et le 8 juin 2025 auprès de 1 011 personnes.

Rapport de recherche1 août 2025

Les jeunes Canadiens sont de loin les plus exposés aux remarques antisémites et islamophobes de la part de leurs collègues et connaissances.

Les propos antisémites et islamophobes semblent être de plus en plus acceptables, car de nombreux jeunes Canadiens les entendent de la bouche de leurs collègues et connaissances dans leur entourage. C'est l'une des principales conclusions d'une analyse réalisée à partir d'un sondage Léger mené en juin 2025. Les jeunes Américains sont également plus susceptibles d'entendre des propos antisémites et islamophobes de la part de leurs collègues et connaissances, mais dans une moindre mesure que leurs homologues canadiens. Cette analyse est issue d'enquêtes menées par Léger Marketing entre le 6 et le 8 juin 2025 auprès de 1 537 répondants au Canada et 1 011 aux États-Unis. Une marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison. Un échantillon probabiliste de 1 537 répondants au Canada aurait une marge d'erreur de ± 2,5 %, 19 fois sur 20, tandis que l'échantillon américain de 1 011 répondants aurait une marge d'erreur de ± 3,9 %, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche28 juillet 2025

Immigration et la confiance envers les nouveaux arrivants au Canada

Le suivi continu de l'opinion sur le nombre d'immigrants actuellement admis au Canada révèle que, du 20 au 22 juin 2025, une majorité continue de penser qu'il y en a trop. Et ce, malgré la réduction de 25 % du nombre d'immigrants annoncée à l'automne 2025. Alors que la plupart des observateurs attribuent l'inquiétude persistante concernant le nombre de réfugiés aux préoccupations économiques et aux problèmes de logement. L'enquête examine la mesure dans laquelle les Canadiens font confiance aux immigrants et aux réfugiés et constate que parmi les Canadiens qui estiment qu'il y a trop d'immigrants, le niveau de confiance à l'égard des réfugiés est particulièrement bas. Cela pourrait signifier que les préoccupations concernant les tensions intergroupes au niveau national pourraient être un facteur plus important dans les préoccupations concernant les niveaux que ce qui a été reconnu précédemment. Les données d'une deuxième enquête de Léger incluses ici indiquent des préoccupations concernant les niveaux de travailleurs temporaires et d'étudiants étrangers L'enquête a été menée par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1580 répondants au Canada entre le 20 et le 22 juin 2025.

Rapport de recherche4 juillet 2025

4 juillet : les Canadiens ne sont pas d'humeur festive lorsqu'il s'agit des relations avec les États-Unis

Pour ce qui est des relations entre le Canada et les États-Unis, le 4 juillet de cette année s’annonce bien différent de celui de l’an dernier. S'il est moins question de faire du Canada le 51e État des États-Unis, l'imposition de droits de douane et les mesures de réciprocité prises par le Canada, alimentent des tensions persistantes entre les deux pays. Un sondage réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes (20-22 juin) révèle un niveau élevé de méfiance à l'égard des États-Unis, les Canadiens étant plus divisés lorsqu'on leur demande s'ils font confiance aux Américains. Bien qu'une majorité de Canadiens continuent à se sentir mal accueillis aux États-Unis, la plupart d'entre eux considèrent que les frontières entre le Canada et les États-Unis sont sûres. Par ailleurs, la plupart des Canadiens ne considèrent pas les États-Unis comme un partenaire de confiance en matière de sécurité et de défense. Une grande majorité de Canadiens pensent agir équitablement lorsqu'il s'agit de relations économiques avec les États-Unis, comme en témoigne la proportion écrasante de ceux qui estiment que les règles commerciales du Canada sont justes envers les États-Unis sont, alors que celles adoptées par les États-Unis ne le sont pas. Malgré tout, une majorité de Canadiens continue de penser que les Canadiens ont plus en commun avec les Américains qu'avec n'importe quel autre peuple du monde. En effet, les Canadiens qui expriment une plus grande confiance envers les américains se sentent généralement plus accueillis aux États-Unis et considèrent ce pays comme un partenaire plus fiable en matière de défense et de sécurité. Les résultats sont issus d'une enquête menée par Léger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 20 et le 22 juin 2025 auprès de 1579 répondants au Canada.

Rapport de recherche13 mai 2025

Les Canadiens, veulent-ils des élections dans les deux prochaines années?

Le 28 avril, les libéraux ont manqué de peu la majorité et seront le principal parti à la tête d'un gouvernement minoritaire, comme cela a été le cas lors des deux dernières élections fédérales. Ils continueront probablement à gouverner avec le soutien de l'un ou l'autre des tiers partis qui ne sont pas susceptibles de vouloir une élection à court terme étant donné la nécessité de se reconstruire, en particulier dans le cas des néo-démocrates. À ce stade, la perspective d'une élection dans les deux prochaines années semble peu probable, car un nouveau sondage réalisé par Léger pour l'Association d'études canadiennes révèle que la plupart des électeurs du NPD et du Bloc ne souhaitent pas d'élection dans les deux prochaines années. Le sondage révèle également qu'en dépit de ce qui s'est terminé en grande partie comme une lutte entre deux partis, les Canadiens ne sont pas favorables à un système à deux partis, comme c'est le cas de facto aux États-Unis. Le sondage demande également si les Canadiens sont satisfaits du résultat des élections. Comme on pouvait s'y attendre, une majorité d'électeurs conservateurs étaient mécontents du résultat et s'attendaient à ce que leur parti obtienne plus de sièges. Les électeurs néo-démocrates sont satisfaits du résultat malgré la perte considérable du nombre de sièges. À la question de savoir si les électeurs pensaient que leurs partis feraient mieux, ils ont tous répondu par l'affirmative. C'est pour le Bloc Québécois que les résultats ont été un peu plus conformes aux attentes des électeurs en ce qui concerne le nombre de sièges obtenus par le parti. Ces résultats sont issus d'un sondage réalisé par Léger Marketing pour l'Association d'études canadiennes entre le 1er et le 3 mai 2025 auprès de 1626 répondants au Canada.

Rapport de recherche13 mai 2025

Les deux amigos : les Canadiens accordent une note honorable aux relations entre le Canada et le Mexique, tout en considérant que l'état actuel des relations avec les États-Unis est aussi mauvais que celui des relations entre le Canada et la Russie.

Quiconque remportera les élections fédérales du 28 avril aura fort à faire en matière de relations internationales, notamment en ce qui concerne les relations bilatérales clés. Les Canadiens ont constaté une détérioration des relations avec les États-Unis, sans qu’une amélioration ne semble se profiler à court terme. Un sondage réalisé par Leger pour l’Association d’études canadiennes révèle que trois Canadiens sur quatre décrivent cette relation comme mauvaise — une évaluation plus négative encore que celle donnée aux relations entre le Canada et la Russie ! Les Canadiens attribuent les évaluations les plus positives aux relations entre le Canada et le Mexique, le Canada et le Royaume-Uni, ainsi que le Canada et l’Union européenne. Il semblerait que les Canadiens se sentent plus proches de l’autre « amigo » que des États-Unis. Quant aux relations entre le Canada et la Chine, qui ont été particulièrement tendues ces dernières années, bien que plus de Canadiens les perçoivent actuellement comme « mauvaises » plutôt que « bonnes », l’écart n’est pas insurmontable. Il convient de noter que le chef libéral Mark Carney a qualifié la Chine de principale menace à la sécurité du pays. Récemment, l’ambassadeur de Chine au Canada a déclaré que Pékin souhaitait former un partenariat avec le Canada afin de résister à « l’intimidation » américaine, suggérant que les deux pays pourraient rallier d’autres nations pour empêcher Washington de saper les règles mondiales .(https://www.ctvnews.ca/world/trumps-tariffs/article/china-says-it-wants-to-partner-with-canada-to-push-back-against-american-bullying/) Ces résultats proviennent d’un sondage réalisé par Leger Marketing pour l’Association d’études canadiennes, mené du 17 au 19 avril 2025 auprès de 1603 répondants au Canada. Il n’est pas possible d’attribuer une marge d’erreur à un échantillon non probabiliste dans le cadre d’un sondage par panel, à des fins de comparaison.

Rapport de recherche8 mai 2025

Les Canadiens sont-ils en sécurité et bien accueillis aux États-Unis

Le Premier ministre Mark Carney rencontre aujourd’hui le Président Trump à la Maison Blanche, alors que les tensions persistent entre les deux pays dans son discours de victoire prononcé lors de la soirée électorale, Carney a averti que « l’Amérique veut nos terres, nos ressources, notre eau, notre pays », ajoutant que « ce ne sont pas des menaces en l’air Le Président Trump essaie de nous briser pour que l’Amérique puisse nous posséder cela n’arrivera jamais, jamais.» Le Président américain a continué d’exprimer son souhait de faire du Canada le 51 e État des États Unis et a qualifié la frontière entre les deux pays d’artificielle En plus de l’augmentation des tarifs douaniers, les personnes entrant aux États Unis font l’objet d’un contrôle accru Le résultat net de tous ces échanges tendus notamment de la part du Président Trump est qu’une majorité de Canadiens ne se sentent plus les bienvenus et/ou en sécurité lorsqu’ils voyagent aux États Unis C’est le principal constat d’un sondage réalisé par Leger entre le 1 er et le 3 mai 2025 pour l’Association d’études canadiennes. À la question de savoir si la frontière entre le Canada et les États Unis est artificielle, une pluralité de Canadiens sont en désaccord, mais nombreux sont ceux qui ne savent pas quoi en penser, les plus jeunes étant les plus incertains. Le sondage a été réalisé par Leger Marketing pour l’Association d’études canadiennes entre le 1 er et le 3 mai 2025 auprès de 1 626 répondants au Canada.

Rapport de recherche14 avril 2025

L'impact des tarifs douaniers sur les Canadiens et leur réponse préférée, ainsi que la baisse de confiance envers les Américains

L'enquête a été réalisée par Léger pour l'Association d'études canadiennes auprès de 1631 répondants au Canada au cours de la période du 5 au 6 avril 2025. Une marge d'erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste dans une enquête par panel à des fins de comparaison. Un échantillon probabiliste de 1631 répondants aurait une marge d'erreur de ±2,5%, 19 fois sur 20.

Rapport de recherche11 avril 2025

Les Albertains et les habitants des Prairies sont fiers d’être Canadiens : évolution de la fierté nationale et régionale au cours de la campagne

Au cours du mois dernier, il y a eu beaucoup de turbulences politiques en raison de l'émergence de la menace d'annexion et de tarifs douaniers de la part des États-Unis et de son impact sur la campagne électorale fédérale, ce qui a propulsé les élections canado-américaines au premier plan de l'ordre du jour. La campagne électorale a également suscité des inquiétudes concernant les divisions régionales qui ont fait l'objet d'une grande attention en Alberta et au Québec, sans doute associées à une variation des attentes quant aux résultats électoraux. Certains observateurs ont suggéré que les menaces du Président Trump ont uni les Canadiens et renforcé la détermination et la cohésion d'une manière dont les principales voix du pays en faveur de l'unité canadienne se sont rarement montrées capables. D'autres ont mis en évidence des fissures dans l'unité avec une prétendue montée du sentiment séparatiste albertain. Un sondage Léger réalisé en mars 2025 pour l'Association d'études canadiennes a révélé des niveaux presque record de fierté d'être Canadien, les Québécois passant de 80 % à 86 %. Quelle différence un mois peut faire puisque le niveau de fierté d'être Canadien des Québécois est revenu à son niveau de référence antérieur alors que la fierté en Alberta et dans les Prairies a connu des gains records. Selon un sondage Léger des 5 et 6 avril 2025 pour l'AEC, la fierté des Québécois à l'égard de leur pays et de leur région est à peu près la même (bien que ce ne soit pas le cas pour les francophones du Québec), tandis que les Albertains et les résidents des Prairies placent le Canada bien avant leur niveau respectif de fierté à l'égard de leur province ou de leur région.

Rapport de recherche4 avril 2025

Quelles sont les principales motivations des Canadiens pour décider en faveur de qui ils voteront le 28 avril?

Quels sont les facteurs ou les motivations derrière les préférences actuelles des électeurs canadiens? Au cours des trois dernières semaines, nous avons observé une évolution considérable des intentions de vote, faisant passer le Parti libéral du Canada de loin derrière le Parti conservateur du Canada à une position où il mène désormais dans presque tous les sondages. Pour comprendre les raisons ou motivations qui sous-tendent présentement les intentions de vote, l'Association d’études canadiennes a demandé à Leger Marketing d'inclure une question ouverte dans leur sondage national de suivi, demandant aux Canadiens de nous dire : « … en une phrase, pourquoi vous votez de cette manière ». Les réponses offrent un aperçu plus détaillé des motivations des électeurs. Jusqu'à deux réponses ont été calculées en fonction des réponses fournies, et les déclarations ont été codées en fonction des mots-clés. L'enquête a été réalisée auprès de 1628 répondants entre le 29 et le 31 mars 2025 par Leger pour l'Association d’études canadiennes.

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